IACL-AIDC.ORG

The International Association of Constitutional Law || l'Association Internationale de Droit Constitutionnel

In the contemporary world, globalization processes blur economic, social, cultural and other “state boundaries”. Apart from major advantages, they also bring about some global disadvantages, including the necessity to preserve cultural diversity as common heritage of mankind. On the national state level, the need to partly “re-establish” disappearing boundaries is inter alia mediated by introducing the notion of “constitutional identity”.

Constitutional identity is closely related to ethnic, religious, cultural, historical and political identity, but at the same time differs from them. In defining this phenomenon, many questions arise: should constitutional identity be future-oriented? What aspects of collective identity can underlie constitutional identity? What is the relationship between constitutional identity and national identity? What are the models of constitutional identity?

L'Association Internationale de Droit Constitutionnel (IACL-AIDC) a le plaisir d'annoncer que son premier Forum des jeunes chercheurs aura lieu à l'Université nationale de Singapour les 2 et 3 juillet 2020. Il est organisé en collaboration avec le Centre for Asian Legal Studies de la Faculté de droit de l'Université nationale de Singapour et le Centre for Comparative Constitutional Studies de la Melbourne Law School. Le Forum vise à proposer aux jeunes chercheurs en droit constitutionnel une plateforme en vue de leur permettre (a) de développer leurs recherches en droit constitutionnel, (b) de rencontrer d'autres jeunes chercheurs, et en particulier de faire se rencontrer ceux venus des pays du "Nord" et des pays du "Sud", et (c) de recevoir des commentaires sur leurs recherches de la part d’experts reconnus internationalement.

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Constitutional responses to terrorism research group

Bocconi University | Room AS03 | via Röntgen 1
13 - 14 June 2019

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sasca1
Table ronde de l’IACL à l’occasion du centenaire de la fondation de l’École de droit catholique de l’Université pontificale du Pérou

Table ronde de l’IACL: ' Les défis constitutionnels des processus de migration'
24 26 octobre 2019 – Cusco, Pérou

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research 1

On June 13-14, 2019, within the International Association of Constitutional Law (IACL) the Research Group on “Constitutional Responses to Terrorism”, chaired by Prof. Kim L. Scheppele (Princeton University, USA) and coordinated by Prof. Arianna Vedaschi (Bocconi University, Italy), will organize its Annual Workshop on “Counter-Terrorism at the Crossroad between International, Regional and Domestic Law”. The venue of the event will be Bocconi University, Milan, Italy.

 

seoul korea

Programme: World Congress of the IACL - 18 to 22 June 2018

The Xth World Congress of the International Association of Constitutional Law (IACL) will be held from 18 to 22 June 2018 in Seoul, Korea.

The theme of the World Congress is "Violent Conflicts, Peace-Building and Constitutional Law"

call fp

L'AIDC a prolongé la date limite - jusqu'au 30 avril 2018 - pour les propositions à présenter aux ateliers du Congrès Mondial de Droit Constitutionnel. Nous vous prions de bien vouloir transmettre cette information à tous les collègues intéressés.

Nous serons heureux de recevoir vos propositions sur la grande diversité d'ateliers du Congrès Mondial, que nous attendons avec beaucoup impatience dans la merveilleuse ville de Séoul.


Prof-Kaboglu

L’AIDC TİENT À RAPPELER SON SOUTİEN AU PROFESSEUR IBRAHİM KABOGLU, ALORS QU’İL EST AMENÉ À COMPARAİTRE DEVANT LA COUR D’ASSİSES POUR DES RAİSONS LİÉES À SES ENGAGEMENTS PROFESSIONNELS


28 Mars 2018

Ibrahim Kaboğlu, professeur de droit constitutionnel, Président de l’Association de Recherches en Droit Constitutionnel ainsi que membre du barreau d'Istanbul, est poursuivi pour « propagande terroriste ».

roman-coliseum

IACL Round Table: 5 - 6 May 2017 
Rome, Italy


“Constitutional Adjudication: Traditions and Horizons”

The next IACL Roundtable will be held in Rome on 5 & 6 May 2017, under the auspices of the Speaker of the Greek Parliament, Ms Zoe Konstantopoulou.

Institutional Affiliation: The Roundtable will be hosted by LUISS Guido Carli University, Department of Law and Department of Political Science.

Convener: The Convener of the Roundtable is Professor Susanna Mancini, Chair of Comparative Constitutional Law at the University of Bologna School of Law, Executive Committee Member of the International Association of Constitutional Law (IACL).

 

Prof-Kaboglu

14 février 2017

Le 7 février 2017, par décret d'urgence du gouvernement, 330 universitaires ont été licenciés en Turquie, sans procédure régulière. Parmi eux le Professeur Ibrahim Kaboğlu: ancien membre du Comité Exécutif de l'Association Internationale de Droit Constitutionnel (AIDC); Professeur de droit constitutionnel de renommée mondiale; ancien chef du Conseil Consultatif des Droits de l'Homme en Turquie; Avocat au Barreau d'Istanbul; chroniqueur pour le quotidien BirGun; ancien chef du Centre International pour les Droits de l'Homme du Barreau d'Istanbul; et Président de l'Association pour la Recherche sur le Droit Constitutionnel.

seoul korea

Congrès Mondial de l'AIDC - 18 au 22 juin 2018

Le Xe Congrès Mondial de l'Association Internationale de Droit Constitutionnel (AIDC) se tiendra du 18 au 22 juin 2018 à Séoul, en Corée.

Le Congrès Mondial se déroulera sous le thème «Conflits violents, consolidation de la paix et droit constitutionnel»

Le Congrès Mondial est accueilli et organisé conjointement par l'Association coréenne de l'AIDC et le Comité Exécutif de l'AIDC.

Ce sera la première fois que le Congrès Mondial de l'AIDC se tiendra en Asie. Entre plus de 600 participants y sont attendus, provenant de toutes les régions du monde.

Les langues de travail du Congrès sont le Français et l'Anglais et la traduction simultanée sera assurée en séances plénières.

Un Congrès Mondial de l'AIDC se tient tous les 3 ou 4 ans. Le IXe Congrès mondial s'est tenu à Oslo, en Norvège, en juin 2014, sous le thème «Défis constitutionnels: mondial et local».

Le programme scientifique d'un congrès mondial se présente dous deux formats: les séances plénières et les ateliers. Les séances plénières sont ouvertes à tous les participants tandis que les ateliers sont plus petits et privilègent la discussion. Les plénières et les ateliers sont présidés par des constitutionnalistes de renommée mondiale.

Le site web du Congrès est toujours en construction par l'Association Coréenne de l'AIDC et sera lié ici dès qu'il sera prêt. Les coordonnées des organisateurs seront également fournies à ce moment-là.

Un appel à contributions paraîtra plus tard cette l'année, y compris une brève description du thème de chaque atelier et ses présidents. Les détails de chacune des séances plénières et une liste d'intervenants seront publiés en même temps.

Pour les dernières informations sur le Congrès Mondial et pour des échanges passionnants avec les constitutionnalistes du monde entier, abonnez-vous au Blog de l'AIDC.

Nous nous réjouissons de vous accueillir à Séoul en juin 2018.

oxford constitutions

Call for African Reporters: Oxford's Constitutions of the Countries of the World (CCW)

The Institute for International and Comparative Law in Africa (ICLA) in the Faculty of Law of the University of Pretoria wishes to invite interested persons to apply for the position of country reporter for any of the countries indicated below for Oxford’s CCW.

The CCW were previously published by Oceana but are now published by Oxford University Press (OUP). In 2011, ICLA agreed with OUP and the the Max Planck Institute for Comparative Public Law and International Law (MPI), Heidelberg, Germany to coordinate the African country reporting for the Oxford Constitutions Online. It in this context that we are inviting interested persons to apply to be country reporters.

The countries for which reporters are needed are: Central African Republic, the Comoros, Congo Republic, Egypt, Equatorial Guinea, Gabon, Guinea, Liberia, Libya, Madagascar, Mali, Mauritania, Morocco, Mozambique, Niger, Senegal, Seychelles, Sierra Leone, Somalia, Tanzania, Western Sahara, and Zambia.

Persons who teach constitutional law and/or have published in this or related areas are encouraged to apply. Those applying should provide curriculum vitae indicating publications in this area. Country reporters are usually appointed for an initial period of 3 years and paid a small honorarium for the report and for subsequent revisions.

The reports are usually published by OUP at http://oxcon.ouplaw.com/

However, under special arrangements with OUP, some of the African reports have been published on the ICLA web site at: http://www.icla.up.ac.za/oxford-constitutions Those who might be interested should visit this site to have an idea of what it involves.

All applications and inquiries should be sent to:

Prof Charles Manga Fombad
(Co-editor of the African reports)

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call for papers sasca2017

Call for papers: Fifth Stellenbosch Annual Seminar on Constitutionalism in Africa (SASCA 2017)

Corruption and constitutionalism in Africa: Revisiting control measures and strategies

The Organisers of the Stellenbosch Annual Seminar on Constitutionalism in Africa (SASCA) are pleased to announce the call for papers for the Fifth Stellenbosch Annual Seminar on Constitutionalism in Africa (SASCA 2017) which will be held in Stellenbosch (South Africa) from Tuesday 19 September to Friday 22 September 2017. SASCA 2017 will be jointly organised by the Institute for International and Comparative Law in Africa (ICLA) of the Faculty of Law, University of Pretoria, and the Stellenbosch Institute for Advanced Study (STIAS) in partnership with the South African Research Chair in Multilevel Government, Law and Policy (SARChI) at the Dullah Omar Institute, University of the Western Cape and the Konrad Adenauer Stiftung Rule of Law Program for Sub-Saharan Africa.

A. Theme

The theme for this seminar is “Corruption and constitutionalism in Africa: Revisiting control measures and strategies.”

Over the years, particularly in the last three decades, the pressure on African governments to clean up corruption has been relentless. This has come from donor governments, the World Bank, the International Monetary Fund, the UN, the UN Economic Commission for Africa (ECA), specialist NGOs such as Transparency International (TI) and the African Union (AU), Regional Economic Communities (RECs) and civil society organisations (CSOs) that have recognised corruption as a major constraint to poverty eradication and human development on the continent. In spite of this, most of the anti-corruption measures that have been taken have generally been inadequate and ineffective and often turned out to be mere palliatives and tokenistic gestures designed to give the impression that something was being done.

Corruption is probably one of the biggest threats to peace and stability in Africa today. It casts an ominous dark shadow over the future political, economic, and social progress of the continent given the deleterious effects it is having on the faltering efforts to establish a culture of constitutionalism, democracy, respect for the rule of law and good governance. In fact, it has been estimated that Africa loses US$ 148 billion each year to corruption. The debilitating effects of corruption are sparing no African country. For example, in a letter of 3 May 2012, President Salva Kiir of South Sudan, Africa’s youngest state (just before it celebrated the first anniversary of its hard-earned independence from the Republic of Sudan in July 2011), wrote to 75 former and current government officials to return an estimated US$ 4 billion which had been stolen from a country that at the time was virtually bankrupt. In it, he said:

“We fought for freedom, justice and equality. Yet, once we got to power, we forgot what we fought for and began to enrich ourselves at the expense of our people.”

South Sudan in many respects epitomises the African paradox; how African leaders fought hard to liberate their people from exploitative, alien, cruel, despotic and undemocratic foreign rule but within a few years of getting to power, they became worse than these foreign oppressors. The gravity of the corruption problem in Africa was succinctly summarised by Moseneke DJP and Cameron J in the South African Constitutional Court case of Glenister v The President of South Africa and others thus:

“There can be no gainsaying that corruption threatens to fell at the knees virtually everything we hold dear and precious in our hard-won constitutional order. It blatantly undermines the democratic ethos, the institutions of democracy, the rule of law and the foundational values of our nascent constitutional project. It fuels maladministration and public fraudulence, imperils the capacity of the state to fulfil its obligations to respect, protect, promote and fulfil all the rights enshrined in the Bill of Rights. When corruption and organised crime flourish, sustainable development and economic growth are stunted. And in turn, the stability and security of society is put at risk.”

Although corruption is neither a new phenomenon nor is it unique to Africa, the scale and the debilitating effect it is having on the continent makes its control very urgent. Not only is it undermining economic development and growth, it continues to discourage foreign investment, diverts resources from priority areas in the economy and inflicts needless poverty and suffering especially on the most vulnerable, the poor and marginalised. Of great importance, especially to many African countries with fledgling democratic systems, is that pervasive bureaucratic corruption undermines the confidence and trust that citizens have in their governments.

It was assumed that the onset of the winds of democratisation, economic liberalisation and constitutional reforms in the 1990s that saw concerted attempts to entrench an ethos of constitutionalism, respect for the rule of law, good governance and respect for human rights would bring about greater transparency and scrutiny that will limit corruption. Instead, the level of corruption has increased as opportunistic politicians have misused national resources to entrench themselves or their parties in power. After nearly three decades under post-1990 new or revised constitutions, it is clear that most of them failed to properly address the problem of corruption in any meaningful and effective manner.

The discussion of the impact of corruption on constitutionalism, good governance and rule of law in Africa during the seminar will approach the issue from three main dimensions. First, whether the constitutional and legislative frameworks for combating corruption is sufficiently robust to deal with the matter. This will entail a critical review of the relevant constitutional and legislative framework to see how comprehensive they are, review the challenges of implementation and identify the gaps. And more broadly, also consider how to overcome the challenges to constitutionalism and respect for the rule of law posed by weak or defective anti-corruption legal frameworks and policies. The second dimension will look at the institutions, both formal and informal that have been provided for dealing with corruption. What are they, what are their roles and why have they not been very effective? The third dimension will look at the processes used and the measures provided to prevent, detect, punish, control and eradicate corruption. Why are these not working? What needs to be done to strengthen public accountability, limit avenues for corruption and bolster constitutionalism and good governance? What lessons can the rest of Africa learn from countries that have consistently been ranked as having low levels of corruption such as Botswana, the Seychelles, Cape Verde, Mauritius and more recently Rwanda?

The TI Report for 2015 indicates that 40 of the 46 African countries covered show a serious corruption problem and that the situation in the continent’s powerhouses, Nigeria and South Africa continues to deteriorate. If corruption and impunity in Africa are to be brought under control, then there is a need to see how best we can make constitutional rights protection and enforcement mechanisms and institutions sufficiently robust to render corruption a high risk low returns activity to all regardless of their status.

B. Questions to be addressed at the seminar

The main issues to be discussed during the seminar fall under the following sub themes:

1. Corruption and constitutionalism in Africa: Overview of issues and challenges
1.1 corruption as a constitutional issue
1.2 corruption and its impact on African development
1.3 corruption and the phenomenon of state capture in Africa

2. Responding to corruption: The impact of regional, international and multilateral treaties and initiatives on Africa
2.1 AU and REC initiatives
2.2 Common international legal standards

3. Responding to corruption: Use of anti-corruption agencies and/or special anti- corruption courts.
3.1 Anti-corruption agencies
3.2 Ordinary courts, audit courts and specialised anti-corruption courts (combined or as alternatives)

4. Responding to corruption: Criminalisation of corruption and use of other special measures and remedies.
These special measures and remedies include:

  • whistleblowing
  • confiscation orders
  • disclosure of assets
  • freedom of information
  • special prosecutors
  • codes of conduct
  • right to administrative justice
  • civil remedies
  • private prosecution

5. Responding to corruption: Specific measures to regulate public finances

  • central bank
  • auditor-general
  • public service commissions
  • finance commissions

6. Country case studies: Critical review of the operation of national anti-corruption legalframeworks and how to overcome their enforcement challenges

7. Parallels and insights from some international best practices

C. Papers

We are inviting abstracts of paper under any of these sub-themes. Whilst the papers under sub theme 6 should focus on a particular country, those under sub-themes 3-5 could focus on a number of listed issues in a particular country but preference will be given to papers that critically examine a number of or all the listed issues from a comparative perspective. Authors are particularly encouraged to undertake comparative studies across the different legal and constitutional traditions in Africa (Anglophone, Francophone, Muslim, Hispanophone and Lusophone). Under 2.2 of sub-theme 2, the papers could look at the impact of supranational anti-bribery regulations such as the Foreign Corrupt Practices Act (FCPA), and the UK Bribery Act, and their impact on combating corruption in Africa. To what extent can emerging international anti-corruption standards be used to advance constitutionalism and good governance in Africa? Other issues, such as mutual legal assistance and extradition, asset recovery etc could also be covered. Session 7 will be devoted to a discussion of some foreign practices that could serve as models for Africa.

All the papers must indicate the manner in which the overriding theme of entrenching a culture of constitutionalism, good governance and respect for the rule of law is threatened by responses to corruption and the ways and means to counter this. How can our constitutions provide a solid basis for financial management and probity that will limit the opportunities for corrupt activities?

D. Information on the submission of abstracts

We hereby invite all scholars and other persons interested in research in this area to submit a proposal on any of the sub-themes indicated above. The proposal should include:

• An abstract of the paper of about 1100 words.
• A brief c.v. of the author in which he/she highlights the papers he/she has published on this topic.

The deadline for submitting proposals is 28 February 2017. Proposals should be sent as e-mail attachments to Dr. Lukman Abdulrauf at Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. and copy the two organisers, Prof. Charles M. Fombad, Institute for International and Comparative Law in Africa, Faculty of Law, University of Pretoria, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. and Prof. Nico Steytler, SARChI Chair in Multilevel Government, Dullah Omar Institute, University of the Western Cape, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Any questions on this call for papers should be directed to the addresses given above.

On acceptance of an abstract by the organisers, the author will be invited to submit a draft paper by 30 April 2017 on the basis of which a final invitation to the conference will be extended.

All authors whose papers are accepted will be provided with a return economy class air ticket, and board and lodging in Stellenbosch for the duration of the seminar.

All the papers presented during the seminar will be peer reviewed for publication in the fourth volume of the new series, Stellenbosch Handbooks in African Constitutional Law, which is published by Oxford University Press, Oxford.

Please, kindly distribute this call for papers as widely as possible to all colleagues in your faculty as well as to other interested persons such as legal practitioners and judges.

 

oxford

Following an application to the Commonwealth Scholarship Commission, Oxford University is pleased to report that funding has been secured for three scholarships for candidates from developing African Commonwealth countries to study for the part-time Master’s in International Human Rights Law starting September 2014.  Admissions are now open and will close on 23 April 2014.  For full details, including eligibility criteria and how to apply, please visit www.conted.ox.ac.uk/ihrlmst/cw.

Download Oxford 2014 scholarships postcard (Africa)

blog 39

Call for Papers: What Form of Government for the European Union and the Eurozone?

Venue: Tilburg Law School, Tilburg, the Netherlands
Dates: 5/6 June 2014
Organizers: Federico Fabbrini, Han Somsen on behalf of Tilburg Law School

The debate about the institutional reforms of the European Union (EU) generally, and of the Euro-zone specifically, has recently acquired a new impetus. The Euro-crisis and the constitutional responses to it have profoundly modified de facto and de jure the institutional architecture of the EU designed by the Lisbon Treaty, and a number of influential road-maps have been advanced at the highest level of policy-making to trace the way forward for the EU. The purpose of this Conference is to examine from a comparative constitutional perspective the form of government of the EU and to discuss the prospects of integration and institutional reform in the Eurozone and the EU at large.

The Conference will feature the participation of a number of distinguished scholars, including Paul Craig (Professor of Law, St. John’s College, Oxford), Christian Calliess (Professor of Law, Freie Universität, Berlin) Deirdre Curtin (Professor of Law, Amsterdam), Ernst Hirsch Ballin (Professor of Law, Tilburg and former Minister of Justice of the Netherlands), Daniel Kelemen (Professor of Political Science, Rutgers University), Jean-Claude Piris (Professor of Law, and former Director, Legal Service of the Council of the EU), and Sylvie Goulard (Member of the European Parliament, Committee of Economic and Monetary Affairs) all of which have confirmed their presence.

The Organizers invite the submission of paper proposals, in particular on topics like:

  • How has the Euro-crisis changed the form of governance of the EU and the Eurozone? How has the role of the EU institutions, notably the European Council, evolved? And what have been the implications of integration in the Eurozone for the EU as such?
  • How do the EU and Eurozone forms of governance feature in (comparative and historical) constitutional perspective? To what extent do these forms of governance resemble features of presidential, parliamentary, semi-presidential or directorial regimes?
  • What are the perspective for institutional design in the EU and the Eurozone? What are the advantages of alternative constitutional solutions, such as the parliamentarization of the Commission or the democratization of the European Council? How can checks and balances operate in the context of the new EU and Eurozone architecture?

Applicants are invited to submit an abstract (max. 250 words) and their CV to Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. by 9 March 2014. Selected speakers will be required to circulate a draft of their paper by 18 May 2014 and commit to submit in the immediate aftermath of the Conference their revised essays for an edited volume to be published by a top international press. Selected speakers will receive free meals during the days of the Conference and a subsidy of 150 € to defray the costs of their travel to, and accommodation in, Tilburg, the Netherlands.

More information:

argentina

 XI Ibero-American Constitutional Law Meeting “Jorge Carpizo” 17 - 19 September 2013
Tucuman, Argentina

Presentations of the National Sections of Ibero-american Constitutional Law Associations on the following subjects: problems, opportunities and challenges of latin american constitutionalism; the guarantee of fundamental rights; Constitution and Equality, ESCR Rights and Progressivity, and Constitutional State and its principles

More information: 

blog 39

Call for Papers: The Constitutionalization of European Budgetary Constraints: A Comparative and Interdisciplinary Perspective

Venue: Tilburg Law School, Tilburg, the Netherlands
Dates: 30/31 May 2013
Organizers: Maurice Adams, Federico Fabbrini, Pierre Larouche

The Treaty on the Stability, Coordination and Governance of the Economic and Monetary Union (generally referred to as the Fiscal Compact) has introduced a detailed obligation that government budgets be balanced and required the 25 members of the European Union (EU) which signed the Fiscal Compact to incorporate this “golden rule” within their state Constitutions. This requirement represents a major and unprecedented development, which raises formidable challenges on the nature and legitimacy of national Constitutions as well as on the future of the European integration project. The purpose of the Conference is to gather an internationally renowned group of scholars to a) analyse the Fiscal Compact: b) examine in a comparative perspective the constitutionalization of a balanced budget rule in 25 EU member states; and c) discuss the constitutional future of the European Economic and Monetary Union (EMU).

The Conference will feature the participation of a number of distinguished scholars, including Paul Craig (Professor of Law, St. John’s College, Oxford), Renaud Dehousse (Professor of Law & Political Science, Science Po, Paris), Ernst Hirsch Ballin (Professor of Law, Tilburg Law School and former Minister of Justice of the Netherlands), Peter Lindseth (Professor of Law, Connecticut School of Law), Enzo Moavero Milanesi (Professor of Law and current Minister of EU Affairs of Italy, and former Judge, European Court of Justice), Ingolf Pernice (Professor of Law, Humboldt Universität, Berlin), and Miguel Poiares Maduro (Professor of Law, European University Institute, and former Advocate General, European Court of Justice) all of which have confirmed their presence.

The Organizers invite the submission of paper proposals, in particular on topics like:

  • the Euro-crisis & the legal, political, fiscal and monetary measures adopted to address it
  • selected national experiences in the incorporation of the Fiscal Compact
  • questions of democracy and legitimacy raised by (supra)national budgetary constraints
  • (comparative) perspectives on fiscal federalism & the constitutional future of the EMU

Applicants are invited to submit an abstract (max. 250 words) and their CV to Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. by 1 March 2013. Selected speakers will be required to submit a draft of their paper by 15 May 2013 and commit to publish their revised essays in a volume edited by the organizers in the immediate aftermath of the Conference with a top international publisher. Selected speakers will receive free meals during the days of the Conference and a subsidy of 150 € to defray the costs of their travel to, and accommodation in, Tilburg, the Netherlands.

More information:

blog 38

Appel à contributions: Sociologie du droit et Action Politique

Sciences Po Toulouse, en partenariat avec le Comité de Recherche en Sociologie du Droit de l’Association Internationale de Sociologie (ISA/RCSL) et l’appui du Réseau Européen Droit et Société (RED&S), organise un Congres sur le thème « Sociologie du Droit et Action politique » à Toulouse du 3 au 6 septembre 2013.

L’appel à contributions est disponible sur le site internet du Congrès dans la rubrique « Appel à contributions » : http://2013rcslcongress.sciencespo-toulouse.fr/appels-a-communication-ateliers

La soumission des résumés est faite en ligne en remplissant le formulaire qui figure sur la même page. Le délai de soumission des résumés est le 1er février 2013. Nous espérons que vous serez nombres a participer à cette réunion.

Pour de plus amples informations veuillez consulter le site internet du congrès : http://2013rcslcongress.sciencespo-toulouse.fr/

Plus d'infomations

event 14 april 2014

AIDC Table Ronde: 14 - 16 Avril 2013
Rio de Janeiro, Brésil


Constitutionnalisme et crise économique: Réglementation économique nationale et transnationale et droits sociaux au 21e siècle

La conférence est co-organisée par le Groupe des droits sociaux de l' Association internationale de droit constitutionnel (AIDC). L'objectif principal de ce groupe (financé par une subvention de la Fondation Ford) est de développer un réseau et un forum pour les constitutionnalistes qui s'intéressent aux droits sociaux des pays à travers le monde, avec un double objectif: Tout d'abord, pour promouvoir la recherche et la sensibilisation sur les droits économiques et sociaux entre les professionnels du droit international et constitutionnel. Deuxièmement, pour plaider en faveur de la pleine mise en œuvre des droits sociaux, en mettant l'accent sur l'adoption du Protocole facultatif (PF-PIDESC) se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

Le Groupe gère un blog, qui présente ses activités et abrite une «bibliothèque» de décisions de droit comparé contenant les jugements des Cours constitutionnelles de divers juridictions. Il est composé de deux réseaux régionaux, un Africain et un Sud-Américain, qui ont jusque-là organisé deux ateliers, l'un à Lagos, au Nigeria, et un autre à San Juan, en Argentine.

Constitutionalism and Economic Crisis: National and Transnational

Economic Regulation and Social Rights

in the 21st Century

18 october 2013

AIDC Table Ronde: 18 - 19 Octobre 2013
Florence, Italie

En faisant la distinction pour la première fois dans l’histoire entre le monde de la politique et celui de la morale et de la religion, Nicolas Machiavel est reconnu dans le monde pour avoir fondé les sciences politiques modernes. Cependant, son mérite aujourd’hui va au-delà ce postulat traditionnel, au point où ses écrits soulèvent la question importante de la manière dont le pouvoir politique doit être conçu dans le contexte démocratique. Les débats académiques récents démontrent l’importance et les controverses affectant les écrits de Machiavel, et ne sont pas seulement due aux différences entre ‘Les Discours’ et ‘Le Prince’, mais également à la question de sa contribution à l’émergence du républicanisme. De là découle le rôle et l’importance de la pensée de Machiavel dans les développements du droit constitutionnel contemporain, dont ceux liés à la mondialisation et aux relations internationales.

L’Association Internationale de Droit Constitutionnelle (AIDC) a décidé de consacrer l’une de ses Conférences de Table Ronde en 2013 à une discussion sur la pertinence l’action de Machiavel sur le constitutionalisme aujourd’hui. Cet événement sera organisé à Florence les 18 et 19 octobre 2013 pour commémorer le 500e anniversaire de la rédaction du ‘Prince’.

  • Pour de plus amples renseignements, contacter Mme Bulckaen Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Inscription

L'événement est complet et pas plus de participants peut être logé (7 Octobre 2013).

harvard law school

AIDC Table Ronde: 6 - 7 mars 2014
Harvard Law School, Boston, USA

Organisers
Le Comité Exécutif de l’Association Internationale de Droit Constitutionnel (AIDC) en collaboration avec le Groupe de Recherche de l’AIDC sur ‘Les réponses constitutionnelles au terrorisme’

Venue
Harvard Law School, Boston, USA

Intervenants :

Thèmes de la Table Ronde:

  1. Défis et opportunités constitutionnels découlant des institutions et obligations internationales
  2. Questions constitutionnelles découlant des obligations et de la coordination de l'UE et de la CEDH
  3. Défis constitutionnels posés par la coopération transnationale et la divergence.

blog 23

Appels à contribution: Conférence portant sur le droit, la culture, le constitutionalisme et la gouvernance
Cape Town, 10 - 11 décembre 2010

La Faculté de Droit de l’Université de La Trobe organisera une conférence de deux jours les 10 et 11 décembre à Cape Town en Afrique du Sud. La conférence sera conjointement abritée par l’Université de Cape Town et L’Université de Stellenbosch.

Le Pr. Chanock fait partie des éminents universitaires en droit coutumier Africain, surtout en matière dufondement historique du système juridique Sud-Africain. Ses connaissances ont été largement citées et saluées. Il est sans doute le plus important historien du droit de l’Afrique du Sud. Au cours de sa brillante carrière et dans ses travaux, il a exploré les thèmes suivants :

  • la confection du droit coutumier dans les processus du gouvernement colonial et les modifications économiques entrainés par le colonialisme et leur héritage ;
  • l’évolution du droit coutumier entant que dialogue entre le gouvernement colonial et les sujets africains ;
  • la confection de la culture juridique Sud-Africaine par les blancs sans un tel dialogue et entant qu’un concept opposé, un ordre aux lois occidentales civilisées ;
  • Le pilier du droit coutumier sud-africain, à savoir l’assujettissement entre les sexes et l’inégalité, qui soulève plusieurs questions importantes tant pour l’Afrique du Sud que pour le continent sur comment le droit peut êtreAfricanisé et démocratisé sur la base d’une nouvelle égalité entre les sexes ;
  • les rôleséventuelsdu droit coutumier dans les états faibles;
  • Les éventuels rôles du droit coutumier dans la gouvernance de la durabilité et le mauvais usage du terme traditionnel dans ‘connaissances traditionnelles’dans les débats sur la propriété intellectuelle ;
  • A quoi ressemblerait un nouveau formalisme juridique dans un Etat démocratique (en l’absence de la domination des experts en droit), y compris une critique du fétichisme des chartes de droits et l’idée selon laquelle les juges peuvent non seulement se prononcer sur les questions politiques mais peuvent aider les états à gouverner ;
  • Le droit foncier et les droits fonciers.

La première journée de la conférence portera sur l’histoire juridique, le constitutionalisme, le droit des peuples autochtones, le droit et la culture, et les droits fonciers. Le deuxième jour, la conférenceexaminera les aspects de la théorie juridique et les pratiques de droit, pour explorer comment le constitutionalisme fait progresser les pratiques juridiques et le grand projet d’accès a la justice.

En examinant la théorie juridique, les questions juridiques et constitutionnelles contemporaines, la conférence examinera comment la transformation constitutionnelle, en dépit des empêchements historiques, peut éventuellement faciliter les pratiques politiques créatives qui intéressent les groupes civils et les citoyens individuels dans la recherche de la justice et l’équité.

L’honorable Pius Lang, ancien Président de la Cour Constitutionnelle d’Afrique du Sud, donnera l’allocution principale.

Ceux qui sont intéressés à faire des interventions sont priés d’envoyer un résumé de 500 mots avant le le 1 juin au Pr. Penelope Andrews à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. le financement pour la conférence est limité et nous espérons que la plupart des participants obtiendront du financement de leurs propres institutions. Veuillez indiquer sur votre proposition de communication si vous croyez pouvoir trouver des fonds. Les lettres d’invitation vous seront expédiés des que les participants auront été sélectionnés et le programme finalisé.

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Table ronde: Inconstitutionnalité et amendements à la constitution”
Jérusalem Avril 2010

Une table ronde de l’AIDC, sur le thème “Inconstitutionnalité et amendements à la constitution” a lieu à Jérusalem les 25-26 avril 2010.

Téléchargements:


 Videos:

  • Opening Session: Part 1
    Chair: Professor Martin Scheinin, European University Institute
    Welcome: Professor Barak Medina, Dean, Faculty of Law, Hebrew University
    Ms Justice Dorit Beinisch, President, the Supreme Court of Israel
    Mr Didier Maus, Conseiller dEtat; President, the International Association of Constitutional Law
  • Professor Claude Klein, Hebrew University:
    "The modernity of a constitutional question"
  • Dr. Sharon Weintal, Hebrew University:
    "A typology of the non-amendable provisions in the constitutions"

  • Opening Session: Part 2
  • Professor Otto Pfersmann, University Paris 1:
    "A normativist approach to the hierarchisation of constitutional law"
  • Professor Ulrich Preuss, the Hertie School of Governance, Berlin:
    "Another approach"

  • Session 2: Part 1
    Chair: Professor Suzie Navot, Law School College of Management, Rishon Letzion
  • Professor Aharon Barak, former President of the Supreme Court of Israel:
    "Unconstitutional amendments in Israel: theory and practice"
  • Professor Denis Baranger, University of Paris 2: 
    "A new old french problem"
  • Professor Iain Currie, University of Witwaterstrand, Johannesburg:
    "The South African constitutional experience"
  • Professor Lech Garlicki, Judge, the European Court of Human Rights, Strasbourg:
    "An international regulation?"

  • Session 2: Part 2
    Chair : Professor Suzie Navot, the Law School College of Management, Rishon Letzion
  • Professor Gary Jacobsohn, University of Texas:
    "India and its jurisprudence"
  • Professor Eivin Smith, Oslo University: 
    "On an old protected constitution"
  • Dr. Héctor Fix-Fierro, Director, the Institute for legal research (ILJ), the National University of Mexico
    "Challenging the sovereign: Judicial Review of constitutional amendments in Mexico"
  • Dr. Francisco Tortolero, scholar at the ILJ, the National University of Mexico
    "Challenging the sovereign: Judicial Review of constitutional amendments in Mexico"

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Conférence portant sur ‘La religion sur la place publique’
Budapest 4 - 5 juin 2010

Le groupe de recherche sur La Religion, la Laïcité et l’Etat tiendra une conférence internationale portant sur « la religion dans la place publique » les 4 et 5 juin 2010 à l’Université d’Europe Centraleà Budapest en Hongrie.Cette conférence est le dix-huitième dans la série portant sur « l’Individu c. l’Etat » et plusieurs membres du groupe de recherche participeront en tant que conférenciers ou commentateurs.

Téléchargements:

Pour de plus amples informations sur les présentations, veuillez contacter Mme Zsuzsa Kovacs à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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La protection des droits socio-économiques en Afrique
Cape Town, septembre 2010

Le groupe de travail sur les droits sociaux et économiques en Afrique (SERIA) du Réseau africain de droit constitutionnel (RADC) tiendra une conférence le mercredi 8 Septembre 2010 à Cape Town. La conférence se concentrera sur le suivi des progrès réalisés dans la protection des droits socio-économiques en Afrique. L’objectif de cette conférence est de promouvoir la discussion sur la protection et la promotion effectives des droits socio-économiques dans le continent, avec un accent particulier sur la Charte africaine et de son projet de lignes directrices. Les résumés sont invités.

Plus d'informations:

Pour les informations plus amples veuillez contacter Kristina Bentley: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou visiter les pages web du SERIA.

blog 27

Programme Mondial du Sud Scholar-in-Residence

L’Institut universitaire de hautes études internationales et du développement à Genève, la Suisse est heureuse d’annoncer la création d’un programme Global South Scholar-in-Residence. Dans le cadre de ce programme, des universitaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine sera invité à l’Institut pour une période d’un semestre.

Les candidats sont invités à s’inscrire au programme. Les candidats retenus seront en mesure de profiter de leur période de résidence pour mettre à jour leurs programmes d’enseignement, participer à des cours d’enseignement, à la suite de leurs projets de recherche et de contribuer à enrichir la vie intellectuelle de l’Institut.

La priorité sera accordée aux professeurs d’université – avec une préférence pour les femmes et les jeunes universitaires – qui cherchent à appliquer les bénéfices de leur séjour à l’Institut à son retour à leurs propres institutions.

Date limite:

  • 1 Octobre 2010 pour le semestre de printemps
  • 1 Mars 2010 pour le semestre d’automne

Pour plus d’informations: http://graduateinstitute.ch/corporate/in_residence.html

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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 10: L’indivisibilité des droits de l’homme

S’il est vrai que la doctrine constitutionnaliste distingue généralement trois grandes catégories de droits de l’homme – les libertés classiques (status negativus), les droits de participation (status activus) et les droits à prestation (statut positivus) –, la place de chacune de celles-ci dans les Constitutions nationales et les textes internationaux n’a pas été uniforme. Ainsi, tandis que les libertés classiques et les droits politiques connaissent une longue tradition et des formes de protection plutôt satisfaisantes, les droits à prestations de la part de l’Etat n’ont été garantis que dans un deuxième temps. Il s’agit de ce que l’on appelle communément des droits de deuxième génération, auxquels se sont vite ajoutés des droits dits de troisième génération, comme le droit à l’environnement et à la solidarité.

Cette montée en puissance s’est manifestée avec une force toute particulière après la deuxième guerre mondiale, aussi bien sur le plan du droit constitutionnel interne que sur le plan de la protection internationale des droits de l’homme. Cependant, les formes de protection des nouveaux droits étant différentes de celles des libertés classiques qui se contentent de la seule abstention de l’Etat, la doctrine s’interroge toujours sur leur qualité de véritables « droits » et sur leurs rapports avec les droits de première génération, avec lesquels ils peuvent souvent entrer en conflit.

Dans ce cadre, nous proposons d’approfondir les thèmes suivants :

  • Le statut de l’indivisibilité des droits de l’homme – L’indivisibilité des droits de l’homme est-elle un principe de théorie générale des droits fondamentaux ou plutôt un principe de droit constitutionnel/international positif ? Dans ce dernier cas, les Constitutions nationales et les textes internationaux reconnaissent-ils, implicitement ou explicitement, ledit principe ou, au contraire, optent-ils pour une protection axée sur les libertés classiques et les droits politiques ?
  • La portée de l’indivisibilité des droits de l’homme – L’indivisibilité des droits de l’homme concerne-t-elle tous les droits de l’individu ou se limite-t-elle à certaines catégories, comme les droits sociaux, les droits constitutionnellement garantis ou les droits des citoyens ?
  • L’autonomie de l’indivisibilité des droits de l’homme – L’indivisibilité des droits de l’homme est-elle un principe autonome ou découle-t-elle d’autres principes constitutionnels/internationaux comme la dignité humaine, l’universalité des droits de l’homme, voire même l’égalité devant la loi ?
  • Les conséquences de l’indivisibilité des droits de l’homme – La reconnaissance de l’indivisibilité des droits de l’homme a-t-elle induit des conflits entre différentes normes constitutionnelles et internationales et, le cas échéant, quelles sont les normes de résolution des conflits de normes ?
  • Les Constitutions nationales et conventions internationales règlent-elles directement la question ou s’agit-il de simples constructions jurisprudentielles ?

Toutes ces questions, qui ne sont proposées ici qu’à titre indicatif, peuvent être concrétisées en prenant en considération aussi bien le droit constitutionnel national ou/et comparé que la protection internationale/régionale des droits de l’homme, au regard notamment de la pratique des organes d’application des textes concernés. L’indivisibilité des droits implique ainsi l’indivisibilité (dans la diversité) des approches de notre atelier!

Présidence:
Professors Julia Iliopoulos-Strangas [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Cho Byung-Yoon [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 1: Les systèmes électoraux et les principes constitutionnels

Les élections sont une composante essentielle d’un système démocratique. Mais les systèmes électoraux ne sont pas neutres. Ils reflètent et renforcent plusieurs des principes et des valeurs qui soutiennent l’ordre constitutionnel.  Parfois, l’influence du système électoral à l’ordre constitutionnel est évidente et intentionnelle. Parfois, elle ne l’est  pas.

En plus, il est possible d’avoir des tensions entre les principes qui sous-tendent un système électoral.   Par exemple, les principes qui favorisent la règle de la majorité pourrait entrer en conflit avec ceux qui donnent une voix aux minorités ;  les principes de promotion de l’inclusivité pourrait être en contradiction avec les principes de promotion d’un gouvernement stable, les principes qui favorise la liberté d’expression politique pourrait entrer en conflit avec celles qui sous-tendent la campagnes électorales démocratiques et libres.

Cet atelier explorera la relation entre les systèmes électoraux et les principes constitutionnels. Parmi les questions à aborder nous avons:

  • Comment les systèmes électoraux peuvent-il renforcer ou remettre en question les principes constitutionnels existants ;
  • Quel est  l’impact des systèmes électoraux sur les clivages dans la société ?  Promettent-ils les activités qui divise la société ou renforcent–ils l’identité collective?
  • Quels sont le voie dans lesquelles les différents systèmes électoraux fonctionnent pour inclure ou exclure les diverses groupes  de la société (telles que les femmes et les minorités ethniques, etc.).  Existe-t-il un rôle pour la discrimination positive dans les systèmes électoraux? 
  • Dans le cas de sociétés divisées, devrait-on alléger la règle de la majorité afin d’assurer une voix aux minorités
  • Existe-t-il une tension entre la conception des systèmes électoraux pour assurer la représentation de toutes les minorités (pluralisme), et la conception des systèmes pour assurer un gouvernement stable et efficace?
  • Le droit de vote et les qualifications pour voter: comment peuvent-ils influencer les principes constitutionnels relatifs à l’intégration et la citoyenneté? Par exemple, les détenus ont-ils le droit de vote?
  • Qui décide si une élection est «libre et démocratique» et quels sont les critères utilisés ? Quel est le rôle des cours et tribunaux, en particulier la Cour constitutionnelle?
  • Quel sont les effets des principes qui sous-tendent les systèmes électoraux sur la résolution des litiges électoraux?

Cette liste des questions n’est pas exhaustive.  Sont les bienvenues à cet atelier, tous ce qui s’intéresse aux questions énumérées ci-haut ainsi que les autres points concernant les principes et les systèmes électoraux.

Présidence:
Professors  Nadia Bernoussi [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Christina Murray [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]; and Judge Manuel Gonzalez Oropeza [c/o Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.].

Toutes les questions concernant le présent appel à communications devront être adressées au Professeur Murray.

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Le groupe de recherche portant sur « Cross-Judicial Fertilization - lerecours aux précédents étrangers par des juges constitutionnels»

Le groupe de recherche portant sur « Cross-Judicial Fertilization - lerecours aux précédents étrangers par des juges constitutionnels » tiendra une réunion a Sienne, en Italie, pour présenter les résultats préliminaires de la recherche, et aussi pour préparer le 12eatelier qui se tiendra au Congrès Mondial de l’AIDC à Mexico City.

Programme:

blog 21

Le groupe de recherche sur le constitutionalisme et la laïcité de l’AIDC tiendra un atelier à Jérusalem le 24 avril 2010

Les Professeurs Michel Rosenfeld et Susanna Mancini, coordonnateurs du groupe de recherche« Constitutionalisme et la laïcité dans l’ère du renouveau religieux » ont émis une lettre d’invitationà un atelier qui se tiendra à l’hôtel Hyatt-Regency,Rue Lechi no. 32, à Jérusalem dans la salle ALON le 24 avril 2010 à 16:00. L’atelier coïncide avec l’atelier de l’AIDC portant sur « Les modifications anticonstitutionnels des constitutions » qui se tiendra à l’Université hébraïque de Jérusalem les 25 et 26 avril 2010.

Pour de plus amples informations veuillez consultez les documents ci-dessous:

Pour de plus amples informations, veuillez contacter le Pr Mancini [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 15: L’impact du droit international sur les principes constitutionnels

 À l’issue de la Seconde guerre mondiale, le développement des relations conventionnelles entre les Etats a abouti à un véritable corpus conventionnel international, qui a produit des répercussions non-négligeables sur les constitutions nationales. Celles-ci sont aujourd’hui reliées les unes aux autres par une trame conventionnelle internationale qui intègre les Etats dans un réseau dense d’obligations juridiques. Cette situation a donc conduit les constitutions à préciser davantage leurs rapports avec les règles conventionnelles internationales.

 Le droit international des droits de l’Homme et le droit international humanitaire peuvent être conçus comme deux piliers privilégiés de ce processus d’internationalisation du droit constitutionnel. Pour cette raison, l’analyse de l’internationalisation croissante des constitutions doit d’abord être faite à partir des grands instruments des droits de l’homme internationaux ou régionaux. Par exemple, l’adoption du Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels constitue un véritable triomphe pour le principe d’indivisibilité et d’interdépendance des droits de l’Homme. Il permet, en effet, d’introduire un système de communications individuelles devant le Comité des droits économiques, sociaux et culturels. Dans un tel contexte, le problème de la justiciabilité  des droits économiques, sociaux et culturels se trouve au coeur des débats constitutionnels au niveau national. Au contraire, le Protocole facultatif s’inspirera également de la pratique d’autres organes des Nations Unies, des organes régionaux et des cours constitutionnelles des Etats parties au Pacte.

 D’une façon plus générale, les droits de l’homme conçus comme oeuvre collective de l’humanité constituent le patrimoine international du droit constitutionnel avec la démocratie et la prééminence du droit.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu’il appartient aux constitutions nationales de définir les conditions de la participation de l’Etat aux relations juridiques internationales : l’internationalisation des constitutions se traduit aussi par le développement de prescriptions relatives aux règles du droit international. Autrement dit, les constitutions nationales mettent au point les modalités de leurs rapports avec les règles internationales. Quant aux modèles des relations entre le droit international et le droit interne, le choix essentiel reste à faire entre le dualisme et le monisme avec primauté du droit international…

L’impact du droit international sur les principes constitutionnels peut aussi être analysé dans l’optique du “trans-constitutionalisme” (transnational constitutionalism) qui se présente “comme la recherche de normes et de pratiques constitutionnelles transversales”. Le contrôle international des juridictions constitutionnelles contribue-t-il ainsi au développement de principes constitutionnels communs et à l’approfondissement du trans-constitutionalisme ?

A titre complémentaire, il convient également de signaler la montée de la justice internationale pénale depuis le début des années 1990. Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et  le Tribunal pénal international pour le Rwanda ainsi que le Tribunal pénal international constituent à cet égard les exemples les plus connus. Il s’agit là de punir “les violations massives et systématiques des droits de l’Homme”, ce qui n’est pas sans répercussions sur les principes constitutionnels.

En conséquence, l’Atelier No.15 souhaite aborder ce thème multidimensionnel dans le contexte du droit constitutionnel comparé et lancer un débat stimulant sur la recherche de principes communs susceptibles de permettre au droit constitutionnel de s’approprier un patrimoine juridique qui est celui du droit international. Toutes les communications  abordant ce thème aussi bien au niveau international, régional ou national que dans le cadre d’une approche transversal ou vertical, comparative en tout cas, seront les bienvenues.

Présidence:
Professors Raul Pangalangan [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Ibrahim Kaboglu [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]. 

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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 13:
Nouvelles tendances dans le droit constitutionnel latino-américain

L’Amérique latine a vu un fort développement des principes constitutionnels qui caractérisent les démocraties libérales. De nouvelles constitutions ont été décrétées et les courts suprêmes et constitutionnelles ont renforcé leur rôle comme gardiens de la constitution. La cour interaméricaine des droits de l’homme a accru son autorité et a amélioré son rapport avec les tribunaux nationaux. Le moment est donc venu pour une vue d’ensemble des tendances les plus récentes dans le constitutionalism latino-américain particulièrement en ce qui concerne la forme de gouvernement, le rapport entre la centralisation et le fédéralisme et la protection des droits. Toutefois on ne peut pas négliger que dans certains secteurs il y a une infraction durable des principes qui distinguent les états constitutionnels.

L’atelier appels pour des papiers sur les matières suivantes :

1. Nouveau Constitutionalism latino-américain (1999-2009) du Venezuela à la Bolivie :

  1. L’évolution du presidentialism en Amérique latine ;
  2. La discussion sur l’introduction des formes de gouvernement parlementaires dans quelques pays latino-américains ;
  3. Partis politiques et systèmes électoraux en Amérique latine ;
  4. Fédéralisme et gouvernement local en Amérique latine.

2. Modèles et systèmes de justice constitutionnelle en Amérique latine :

  1. Contrôle constitutionnel centralisé et décentralisé ;
  2. Influence de la cour interaméricaine de droits de l’homme sur les tribunaux nationaux ;

3. La protection des droits de l’homme dans les constitutions latino-américaines et le rapport avec le système interaméricain :

  1. L’espace pour des droits économiques et sociales ;
  2. Limitation des droits : nouvelles tendances pour résoudre un problème endémique récurrent ;
  3. Développement humain comme condition préalable à la démocratie sociale dans le contexte de la règle du droit ;
  4. Exécution et confirmation des droits économiques, sociaux et culturels en Amérique latine ;
  5. Stratégies pour l’amélioration de l’intégration légal-politique en Amérique latine par rapport aux valeurs universelles telles que les droits de l’homme, le développement durable, la démocratie et le pluralisme politique ;
  6. Protection des médias dans le cadre du monde globalisé et dans le droit constitutionnel contemporain. Le rôle de la communication sociale en Amérique latine et de ses restrictions dans certains pays.

Présidence:
Professors Miguel Carbonnell [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.], Guiseppe de Vergottini [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Marcelo de Figueiredo [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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Atelier 5: Les constitutions infranationales

Atelier 5 offrira un forum pour l’étude analytique et comparative des constitutions sous-nationals, comme dans les unités composant. Questions émergentes comprennent:

  • Ce qui compte comme une «constitution»;
  • Comment les constitutions diffèrent d’constitutions fédérale et l’autre;
  • Comment définir la constitution fédérale de l’espace alloué pour les constitutions infranationales (compétence constitutionnelle) et les méthodes de la police des frontières;
  • Comment les subdivisions ont développé et modifié leur constitution infranational;
  • Si, et pourquoi, les unités composant ont ou n’ont pas utilisé leurs compétences constitutionnelles;
  • Quelles techniques d’interprétation judiciaire infranational constitutionnelles sont utilisés par les juridictions nationales ou infranational;
  • Quels sont les facteurs essentiels parmi les nationaux, les constitutions supranational et infranational?
  • Quelles sont les principales différences dans la perspective de la philosophie constitutionnelle entre les constitutions infranationales et quasi-constitutions des unités sous-nationales?
  • Quels sont les résultats explicitement différentes pour les tribunaux nationaux d’examiner les constitutions infranationales et des lois nationales?

 Contestation des domaines d’intérêt incluent également l’analyse, la comparaison et l’évaluation préliminaire des méthodes de remplacement, de réviser ou de modifier les constitutions infranationales; politique constitutionnelle au niveau infranational; protection des droits au-delà de celles de la Constitution fédérale, et les processus d’interprétation et d’application de constitutions infranationales. Atelier 5 encouragera, soutiendra et mettre à disposition la documentation nouvellement en développement et l’expertise des chercheurs et des praticiens en droit constitutionnel infranational. Atelier 5 agira comme un centre d’information pour les participants intéressés dans les constitutions infranationales et, espérons-le, d’explorer la compréhension mutuelle et les intérêts.

[ Espagnol ]

Constituciones Subnacionales

 Taller 5 proporcionará un foro para el estudio analítico y comparativo de las constituciones y el desarrollo de la documentación y la constitución sub-nacional, como en las dependencias. Nuevas cuestiones se incluyen:

  • ¿Qué se considera una “Constitución”;
  • ¿Cómo las constituciones y las constituciones federales difieren de los otros;
  • ¿Cómo definir la constitución federal del espacio asignado para las constituciones subnacionales (autoridad constitucional) y los métodos de la policía de fronteras;
  • ¿Cómo subdivisiones han evolucionado y cambiado sus constituciones subnacionales;

Si y por qué las unidades componentes tienen o no han usado sus poderes constitucionales;

  • ¿Qué técnicas de la interpretación judicial subnacionales tribunales constitucionales son utilizados por los niveles nacional o subnacional;
  • ¿Cuáles son los factores clave entre las constituciones nacional, supranacional y subnacional?
  • ¿Cuáles son las principales diferencias en la perspectiva de la filosofía constitucional entre constituciones subnacionales y cuasi-constitución de las unidades subnacionales?
  • ¿Qué resultados están explícitamente diferentes para los tribunales nacionales para examinar las constituciones de las leyes nacionales y subnacionales?

Desafiando las áreas de interés incluyen el análisis, comparación y evaluación preliminar de los métodos alternativos de revisar o enmendar el sub constituciones; la política constitucional en el plano subnacional, la protección de los derechos más allá de las de la Constitución Federal y de los procesos de interpretación y aplicación de las constituciones subnacionales. Taller 5 alentar, apoyar y materiales a disposición de reciente desarrollo y experiencia de investigadores y profesionales en el derecho sub-constitucional. Taller 5 actuará como centro de intercambio para los participantes interesados en las constituciones de subnacionales y, con suerte, para explorar el entendimiento mutuo y los intereses.

Présidence / Coordinadores:
Professors Mo Jihong [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.], Robert Williams [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Francis Delpérée [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 16: Constitutional Principles and Democratic Transition

Dès la seconde moitié du XXe siècle, le monde démocratique libéral est parvenu à la conclusion que les constitutions nationales devraient reconnaître certains principes de base (tels que la dignité humaine, la liberté individuelle, la non-rétroactivité des sanctions pénales, la pleine disponibilité de l’habeas corpus, etc) que tous les ordres constitutionnels qui se respectent doivent comporter.

Ces principes constitutionnels sont devenus particulièrement pertinents lorsque les Etats anciennement sous régime autoritaire comme en Amérique latine, Europe de l’Est, Asie et Afrique ont démarré leur transition vers la démocratie (vers 1985-1995). Après plus de deux décennies après que le processus de transition démocratique a commencé, il convient de réfléchir aux progrès accomplis par ces pays à l’égard de l’adoption et la mise en œuvre de ces principes. Cet atelier vise en ce sens, en tenant compte du fait que ces «nouvelles démocraties» sont tout à fait prêtes à adopter des principes constitutionnels qui ont déjà été développés dans les «vieilles démocraties». Mais, comme l’expérience de nombreux pays l’a démontré, cela n’a pas toujours été facile et souvent difficile à appliquer.

Dans ce contexte, cinq questions principales se posent :

  1. Quel était le rôle (s’il y en avait) que « les principes externes » (comme par exemple la dignité humaine, la primauté du droit, et – sur le plan méthodologique – la proportionnalité) ont joué dans la première période de la transition démocratique? Beaucoup de « nouvelles démocraties » ont été confrontées à un problème de « déficit constitutionnel »: les constitutions existantes n’étaient plus acceptables en raison de leur nature non libérale, mais alors que de nouvelles constitutions ont été encore sur la planche à dessin certaines questions urgentes ont exigé une réponse constitutionnelle (comme traiter des violations passées des droits de l’homme). Pendant cette période intérimaire, certaines « normes/principes de référence » devaient être conçues et respectées dans le processus de transition.
  2. Dans quelle mesure les démocraties «nouvelles» ont décidé de compléter la liste traditionnelle des principes constitutionnels et de conserver certains principes (remaniés) et concepts élaborés (ou – au moins – proclamés) dans leurs régimes autoritaires? Cela a-t-il conduit à un enrichissement certain de la liste traditionnelle? Par exemple, le principe de justice sociale, qui a toujours été considéré comme l’une des pierres angulaires du « constitutionnalisme socialiste”, peut-il être pris comme l’un des exemples?
  3. Dans certains cas, la nature de la transition vers la démocratie (transitions conclues entre les « anciens régimes » et le régime démocratique) ont interdit aux nouvelles autorités de démocratiser complètement l’ordre constitutionnel hérité du passé autoritaire, en laissant même des constitutions réformées avec des «enclaves autoritaires»? Quels sont les problèmes que ces situations ont engendrés pour ces pays? Existe-t-il des moyens compatibles avec l’ordre constitutionnel existant pour changer cela? Quels sont les dangers (et perspectives) participant à façonner l’ordre constitutionnel hérité du passé et qui tentent de le remplacer par un autre qui est totalement dénué d’un legs autoritaire?
  4. Dans quelle mesure le processus de transition démocratique exige-t-il quelques écarts par rapport aux principes constitutionnels traditionnels et dans quelle mesure ces changements pourraient-ils trouver une légitimation dans la nature quasi-révolutionnaire de ce processus? Comme il est bien connu, les nécessités de ce qu’on appelle une « justice transitionnelle » peuvent interférer avec le principe de non-rétroactivité et/ou peuvent justifier l’établissement de nouvelles catégories de procédures « semi-criminelles » (dites de « lustration » comme étant l’un des exemples de premier plan); les nécessités de la transformation économique peuvent favoriser les interventions dans la structure de propriété et peuvent justifier un certain dédain des « vieilles » revendications soulevées par ceux qui jadis avaient été touchés par les nationalisations et expropriations. Les transitions impliquent toujours un certain coût. Toutefois, la question se pose de savoir quelles sont les limites de tels compromis et quand un point critique est atteint lorsque la transition démocratique cesse d’être démocratique.
  5. Les principes généraux constitutionnels que nous venons de commenter ont pris des décennies (voire des siècles) à prendre racine dans les démocraties constitutionnelles consolidées. Quels sont les défis politiques, sociaux et culturels auxquels les pays en transition ont eu à faire face afin d’obtenir une culture constitutionnelle qui respecte ces principes constitutionnels dans une telle période de temps relativement courte? Y a-t-il des expériences remarquables à partir desquelles d’autres pays en voie de transition puissent apprendre? Quels sont les principaux enseignements qui peuvent être tirés de ces expériences?

 Ces questions ne sont pas exhaustives. L’atelier est ouvert à tous ceux qui s’intéressent à l’un des problèmes constitutionnels de la transition démocratique.

Presidence:
Professors Lech Garlicki [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Javier Couso [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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L’Institut de Fédéralisme basé à l’Université de Fribourg lance un appel à candidatures à l’Université d’été qui en est à ses 22 années.

 L’université d’été est un cours de trois semaines qui va du 23 août au 10 septembre 2010 offrant aux participants une opportunité unique d’apprentissage et d’expérience sur l’état actuel d’études et pratiques en fédéralisme, décentralisation et résolution de conflits. Cette année, l’institut offrira aussi un programme de stage en fédéralisme aux jeunes des pays en voie de développement. Ce stage d’apprentissage est unique et est le fruit des efforts de partage entre la Conférence Suisse des Chefs de Canton, le Forum des Fédérations et l’Institut de Fédéralisme.

 L’Institut de Fédéralisme, fondé en 1984, s’est imposé sur le plan mondial oùil est reconnu comme un centre de compétence en matière de fédéralisme, d’organisation de l’Etat, de la démocratie et des droits de l’homme. Le Centre International de Consultation et de Recherches (IRCC) fait partie de l’Institut de Fédéralisme de l’Université de Fribourg et se focalise sur la recherche, la coopération internationale et l’échange des connaissances. En outre, l‘IRCC met à la disposition des Etats engagés dans le processus de démocratisation ou dans le processus de décentralisation son expertise sous forme de consultation, de soutien pour renforcer la démocratie, l’état de droit, le partage du pouvoir et la protection des droits de l’homme et des minorités.

Les étudiants ayant un niveau d’études supérieur en droit, sciences politiques, économie et journalisme sont invités à soumettre des demandes d’admission à l’université d’été internationale en mars 2010.

Plus d'informations:


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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 7: Multiculturalisme et Droits des Peuples Autochtones

Dans la foulée de la déclaration historique de l’ONU sur les droits des peuples autochtones, pratiquement aucun continent n’échappe à la revendication de reconnaissance et de protection constitutionnelles de droits individuels et de groupe fondés sur le principe d’autochtonité. La revendication autochtone est des plus sensibles car elle peut mettre en cause des valeurs et des intérêts que l’ordre constitutionnel est par ailleurs destiné à sauvegarder. Ainsi, les autochtones réclament le plus souvent la confirmation de titres ancestraux sur des terres et des ressources considérables du domaine public et du domaine privé. Ils recherchent également le droit à l’autonomie politique et la sauvegarde de leurs cultures singulières. Au niveau le plus fondamental, ces demandes tendent à remettre en cause le partage de la richesse, du pouvoir et de la légitimité historique au sein de l’État héritier de l’entreprise coloniale. La reconnaissance de droits spécifiques à des groupes ethnoculturels pose en outre le problème de leur conciliation avec l’impératif de protection des droits fondamentaux individuels, d’égalité des citoyens et de souveraineté nationale.

La question autochtone entretient par ailleurs une relation trouble avec les thèses du multiculturalisme puisque les peuples autochtones revendiquent non pas d’être reconnus comme une simple composante de la mosaïque des cultures issues de l’immigration et aujourd’hui réunies au sein de la communauté politique nationale. Leur posture est plutôt campée dans l’exceptionnalisme historique des peuples premiers et la logique de décolonisation intérieure de l’État.

Les pratiques observables dans le monde relativement à la question du statut constitutionnel des droits des peuples autochtones sont variables et contrastées. Plusieurs constitutions nationales font déjà une place importante aux peuples autochtones, le cas le plus remarquable à cet égard étant probablement la nouvelle constitution bolivienne. D’autres au contraire sont très peu réceptives, voire hostiles, à la revendication autochtone. Dans plusieurs États, les droits des autochtones relèvent de l’ordre infra-constitutionnel et sont donc subordonnés à l’ordre constitutionnel.

Dans ce contexte, cet atelier sera consacré à l’étude critique des enjeux, des procédés et des limites de la constitutionnalisation des droits des peuples autochtones ou tribaux dans les démocraties modernes.

  • Quels principes viennent fonder ou faire obstacle à la reconnaissance constitutionnelle des peuples autochtones?
  • Quelle est l’incidence du multiculturalisme sur le positionnement constitutionnel face à l’autochtonité?
  • Les systèmes fédéraux sont-ils plus à même de tenir compte des revendications autochtones? Comment ces systèmes s’adaptent-ils à de telles revendications?
  • Lorsque ces peuples et leurs droits jouissent d’un statut constitutionnel, comment la loi fondamentale opère-t-elle la conciliation des diverses composantes de l’ordre constitutionnel que sont, par exemple, la protection des droits fondamentaux, l’égalité des citoyens, la souveraineté sur les ressources naturelles et l’unité nationale?
  • Quel est le contenu des droits constitutionnels autochtones et quelles sont les grands principes ou doctrines constitutionnelles dégagées par les juridictions relativement à l’interprétation, la portée et la limitation de ces droits? Quel est le rôle des pratiques et activités ancestrales dans la définition des droits reconnus aux peuples autochtones?
  • Le juge de la constitutionnalité s’inspire-t-il des instruments internationaux et de décisions des instances internationales visant les autochtones? Quelle a été, dans les amériques, l’influence récente de la Cour interaméricaine des droits de l’homme sur la question autochtone?
  • La reconnaissance constitutionnelle débouche-t-elle sur l’intégration des cultures juridiques autochtones et donc sur un pluralisme juridique constitutionnel? Comment s’articulent, le cas échéant, les ordres juridiques autochtone et étatique?
  • Quels principes et règles constitutionnels gouvernent le règlement des revendications territoriales autochtones et l’exercice de l’autonomie autochtone?

D’autres questions pourront être traitées par les chercheurs qui s’intéressent, dans une perspective comparative ou nationale, au défi de la reconnaissance constitutionnelle des peuples autochtones.

Presidence:
Ghislain Otis [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.], Francisco Ibarra Palafox and Menaka Guruswamy.

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AIDC Congrès mondiale, Mexique
Atelier 18: Implications Constitutionnelles de l’Intégration Régionale

L’intégration régionale implique des problèmes constitutionnels sur le plan de l’organisation internationale d’une part et d’autre part sur le plan nationale des constitutions des Etats membres. Les questions suivants traitent d’abord les questions constitutionnelles des organisations internationales et après les questions constitutionnelles des Etats membres. Il faut naturellement être conscient du fait que les problèmes constitutionnels nationaux et internationaux sont étroitement liés les uns avec les autres.

1. Problèmes Internationaux

  1. Est-ce que les concepts « constitution » et « constitutionalisme» peuvent être raisonnablement appliqués aux traités qui «constituent» des organisations supranationaux régionaux ? Quels sont les éléments essentiels du terme  «constitution » et «constitutionalisme» au niveau supranational ?
  2. Quelle sont les garanties concrètes de la « clause démocratique » dans le processus de l’intégration régionale et supranationale ?
  3. Quelles sont les obligations concrètes du principe universel de l’Etat de Droit à respecter dans le processus et dans les traités de l’intégration régionale et supranationale?
  4. Dans quelle mesure les principes universels du « Constitutionalisme » devraient être respectés même par des traités internationaux qui établissent des organisations régionales et supra-nationales?
  5. Quelles sont les possibles systèmes gouvernementales à installer par les organisations régionales et supra-nationales ?
  6. Quels devraient être l’interaction entre parlements régionaux et parlements nationaux ?

2. Problèmes Nationaux

  1. Est-ce que les constitutions des Etats-Membres contiennent des valeurs essentielles ou des principes fondamentaux qui limiteraient les Etats de transférer des pouvoirs non limités à des institutions régionales ?
  2. Est-ce que les constitutions nationales contiennent des valeurs substantielles qui déterminent l’identité constitutionnel et qui donc ne peuvent pas être changé même pas avec un traité régional ?
  3. Est-ce que la constitution nationale d’un Etat membre devrait être d’abor changé vue la participation comme membre d’une organisation régionale (voire par exemple l’art. 23 de la loi fondamentale de l’Allemagne) et par exemple mandater le gouvernement de ne participer dans une organisation régionale que dans le cas ou cette organisation est mandatée de promouvoir des principes fondamentales et d’y inclure des garanties spécifiques pour les institutions nationales ou même prévoir la participation de ces institutions nationale dans le processus de décision de l’organisation régionale comme par exemple information des parlements, obligations du gouvernement de tenir compte des prises de position du parlement. (voir les décisions du court constitutionnel de l’Allemagne concernant les traits de Maastricht et de Lisbonne)
  4. Est-ce que il y a des problèmes spécifiques concernant les Etats fédérales comme par exemple la représentation de la fédération dans les négociations régionales par une unité de la fédération (voir la Belgique et l’Allemagne) ?
  5. Est-ce que le court national devrait avoir la compétence d’exercer un pouvoir de contrôle en vue de surveiller à ce que l’organisation régionale ne commet pas un excès de pouvoir au de là du traité régional ?
  6. Concernant les Etats fédéraux: Est-ce que les gouvernements fédéraux devraient avoir des compétences spécifiques afin d’exécuter les décisions régionales par les unités fédéraux sur le plan locale du pays?

Chairs:
Thomas Fleiner Prof. ém. Université de Fribourg Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Daniel Sabsay, Universidad de Buenos Aires Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Rainer Grote Max Planck Institut für Ausländisches öffentliches Recht und Völkerrecht Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Atelier 8: Es-ce que le  fédéralisme est un principe constitutionnel?

Cet atelier est ouvert à tout article traitant d’une large série de questions à propos du fédéralisme et des systèmes fédéraux, centré sur, ou relié d’une certaine manière à, la question générale du principe constitutionnel. Parmi des exemples de questions figurent les suivantes :

  • Est-ce que le fédéralisme  est un principe constitutionnel  ? Si oui, quel est le contenu de ce principe ?  Comment le compare-t-on aux autres principes constitutionnels ?  Ou le fédéralisme est-il mieux conçu comme étant un instrument plus adéquat pour les compromis entre différents peuples ou groupes ?
  • Quelle est la relation entre le fédéralisme  et le constitutionalisme en tant que principe ?
  • Quelle est la relation entre le fédéralisme  et la démocratie ?
  • Si le fédéralisme  est un principe constitutionnel, est-ce que c’est un principe de limitation du pouvoir ou bien une habilitation ? 
  • Y a-t-il des « droits » que des individus ont par l’effet du principe constitutionnel  du fédéralisme ?  
  • Y a-t-il des implications pour l’évolution constitutionnelle lorsque, par exemple, une forme “fédérale” est utilisée dans le cas de la gouvernance internationale ou supranationale ?
  • Des systèmes fédéraux peuvent-ils apprendre quelque chose de l’expérience d’un autre système fédéral ? Si oui, en quoi ? Si non, pourquoi ?
  • Quel est le rôle des cours constitutionnelles en appliquant ou contrôlant les principes liés au fédéralisme  ou ses limitations ?  Comment compare-t-on un tel rôle avec l’application juridictionnelle d’autres principes constitutionnels ou dispositions constitutionnelles ?

Présidence:
Olivier Beaud [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]; José Ma. Serna [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]; Vicki C Jackson [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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Atelier 6: L’ État de droit à l’époque du terrorisme

Cet atelier est réuni à l’initiative d’un groupe de recherche de l’AIDC, créé au congrès mondial d’Athènes.  Dans l’intervalle des congrès, le groupe s’est réuni en novembre 2009, pour un atelier qui a duré deux jours, où furent discutés les défis constitutionnels relatifs à l’activité des agences de renseignement ainsi que leur contrôle dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Le groupe de recherche est présidé par le Professeur Martin Scheinin (Université européenne de Florence) lequel est également rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme et le contre-terrorisme. La coordination du groupe est assurée par le Dr. Konrad Lachmayer (Université de Vienne).

Les participants intéressés sont invités à soumettre leur contribution pour l’atelier du congrès de Mexico. Voir ci-après des exemples de thèmes possibles :

  • Terrorisme et principes éthiques : un oxymoron ? La lutte contre le terrorisme pose des questions juridiques graves qui peuvent également être examinées comme des dilemmes éthiques : la pratique de la torture, les assassinats ciblés, le bombardement de civils pendant la guerre, la distinction entre les conséquences voulues et celles qui sont prévues mais non intentionnelles ne sont que des exemples. Cet aspect s’adresse à des contributions discutant la moralité des actions militaires contre le terrorisme.
  • Terrorisme et proportionnalité : Le principe de proportionnalité apparaît dans la plupart des systèmes juridiques nationaux. Dans notre atelier, nous pourrons discuter sa fonction dans le cadre des droits de l’homme ainsi que dans le droit des conflits armés. Comment ces éléments si différents affectent-ils le débat constitutionnel sur la proportionnalité dans le contre-terrorisme ? Quelques unes des questions spécifiques qui se posent ont trait à l’usage de la force à l’origine de pertes civiles, au recours à des méthodes d’interrogation  prohibées ou au risque que le principe de proportionnalité ne porte atteinte à l’effectivité de la lutte contre le terrorisme.
  • La prévention du terrorisme : cet aspect se concentre sur les instruments et les moyens en démocratie , permettant de neutraliser les bases du  terrorisme . Il peut aussi traiter des moyens du contre-terrorisme, de la technologie, des efforts internationaux et des recommandations aux gouvernements.
  • Le financement du terrorisme :  s’agissant des instruments et des règles édictées pour combattre le financement du terrorisme : sont-ils efficaces ? Le financement du terrorisme vu d’un point de vue transnational :est-il possible de concevoir des règles internationales claires  , de même qu’une » base de données communes «  touchant aux finances concernant le terrorisme  ?
  • Les développements récents dans la législation contre-terroriste : les droits constitutionnels et la constitutionnalité des mesures contre-terroristes.  La tension entre la liberté et la sécurité à travers le droit constitutionnel comparé et certains cas ; les lois contre-terroriste permettant la mise à l’écart de partis politiques qui soutiennent des actes terroristes et le recours à la violence.
  • Le droit humanitaire international et la lutte contre le terrorisme : le concept de « terrorisme » en droit international : le terrorisme est-il un crime international L’application du droit humanitaire international peut-il constituer un obstacle à la lutte contre le terrorisme ou bien doit-il dominer la lutte contre  le terrorisme, mettant de côté les droits de l’homme et les droits constitutionnels ? 

Toutes ces questions ne sont pas exhaustives.  L’atelier est ouvert à tous ceux qui sont intéressés par les problèmes constitutionnels liés au terrorisme et la  lutte contre celui-ci.

Présidence:
Professors Martin Scheinin [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Suzie Navot [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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The Constitutional Jurisprudence and Judicial Method of the High Court of Australia-the Dixon, Mason and Gleeson Eras
Dr Rachael Gray

Ce livre examine les mouvements qui ont eu lieu au sein de la Haute Cour d’Australie et l’approche de la cour dans les cas de l’époque de trois juges en chef, à savoir : Dixon, Mason et Gleeson à l’aide des perspectives de théories juridiques du légalisme, du réalisme et du pragmatisme. A ce jour, l’importance qu’a eue le raisonnement théorique sur la jurisprudence constitutionnelle australienne a reçu très peu d’attention. Les analyses des décisions rendues dans les affaires portant sur le droit constitutionnel se sont beaucoup plus basées sur la décision même, et non sur la méthode. S’appuyant notamment sur les écrits américains récents portant sur le pragmatisme juridique, ce livre propose une perspective analytique, contemporaine et comparative sur la façon dont le mouvement de la jurisprudence constitutionnelle de la Haute Cour peut être perçue et expliquée à base de perspectives théoriques.

Pour de plus amples informations:

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Atelier 17: Dans quelle mesure le droit constitutionnel comparé est-il comparative?

Au cours de la dernière décennie, la doctrine juridique a opéré un tournant important vers le comparatisme. « Nous sommes tous des comparatistes » est devenu le slogan proféré par de nombreux juristes du monde entier. L’intérêt croissant de la doctrine, de la pratique et des législateurs pour le droit et les institutions d’autres pays est remarquable. Ce nouvel intérêt est particulièrement accusé pour le droit constitutionnel comparé et la migration des idées constitutionnelles. Le constitutionnalisme comparé, autrefois un sujet relativement obscur et exotique étudié par quelques rares dévots, est devenu l’un des thèmes les plus en vogue de la science juridique actuelle. Pourtant, malgré les avancées scientifiques, le droit constitutionnel comparé ne dispose toujours pas de fondements méthodologiques et épistémologiques cohérents. De fait, des questions fondamentales relatives par exemple aux finalités et à la logique de la recherche comparative ainsi qu’à la manière de s’y prendre demeurent largement en dehors des préoccupations de la doctrine constitutionnelle dominante. L’objectif de cet atelier est d’aborder quelques uns des problèmes épistémologiques et méthodologiques qui sont au cœur de cette matière.

  • Quels sont le but et la raison d’être du droit constitutionnel comparé? L’expression « droit constitutionnel comparé » implique souvent une diversité de significations et de pratiques communes de la part des hommes politiques, des législateurs, des juges, des juristes universitaires et des spécialistes en sciences sociales. Est-il possible, nécessaire ou utile de définir un but unique?
  • Que signifie « comparé » dans l’expression droite constitutionnelle comparée? Le terme « comparé » est fréquemment utilisé de manière indifférencié pour décrire des recherches pourtant nettement distinctes: (i) des ethnographies constitutionnelles portant sur un seul pays qui n’ont souvent de comparatif que le fait qu’elles portent sur un pays autre que celui dont l’auteur est issu (comme nous sommes tous marqués par notre culture juridique, le fait d’étudier un droit étranger comporte au moins une comparaison implicite avec sa culture); (ii) des généalogies et des taxinomies des systèmes constitutionnels; (iii) un panorama des droits étrangers afin de trouver la « meilleure » ou du moins la règle la plus adaptée à travers différentes cultures; (iv) des références comparatives venant nourrir la réflexion personnelle sous la forme d’analogies, de distinctions et de contrastes ; (v) la formation de concepts par l’étude d’un même phénomène constitutionnel dans de nombreux systèmes constitutionnels et (vi) la recherche d’une comparaison contrôlée et d’une sélection finalisée de cas pratiques pour évaluer le changement, expliquer la dynamique et tirer des conclusions sur les causes et les effets à partir d’une sélection de cas pratiques et d’une analyse des données systématiques.
  • Dans quelle mesure les méthodes de la comparaison reflètent-elles les objectifs de la recherche ou les ambitions intellectuelles d’une étude spécifique? De quel poids pèse le projet concret de recherche ou le thème central dans la détermination de la nature de l’approche comparative utilisée? Est-il possible ou nécessaire de parler d’une seule méthode « officielle » ou peut-on/ doit-on plutôt exiger l’existence d’une relation rationnelle et adaptée à l’analyse entre le projet de recherche et la méthode de la comparaison employée?
  • Le droit constitutionnel comparé est-il une subdivision du droit comparé ? Est-il une subdivision du droit constitutionnel? Quelles seraient les implications ou les conséquences si on le considérait comme une subdivision de l’une ou des deux de ces champs disciplinaires? Devrait-il se présenter de manière doctrinale et formaliste ou plutôt chercher le contact avec des disciplines telles que la science politique, la sociologie, l’histoire ou l’économie? Existe-t-il une affinité conceptuelle entre le droit constitutionnel et d’autres disciplines comparatives (notamment politique comparée, littérature comparée, religion comparée, psychologie comparée)?
  • Quelle est la boîte à outils de base du comparatiste? Des candidats éclairés y incluent des compétences linguistiques et juridiques ; une connaissance détaillée des systèmes juridiques étrangers, la jurisprudence et les traditions judiciaires (ce qui s’oppose à une rencontre furtive avec deux douzaines de cas étrangers); d’être familiarisé avec les méthodologies comparatives de base, qu’elles soient quantitatives ou qualitatives (ce qui s’oppose à une approche de la science du droit comparé muni simplement d’un bagage méthodologique léger); la capacité de rester constamment informé des développements juridiques et constitutionnels étrangers (ce qui s’oppose à la confiance sélective à la manière de Montesquieu accordée à des sources secondaires, facilement accessibles qui trop souvent vont dans le sens des options normatives de l’auteur et renforcent ses arguments) ; une sensibilité culturelle; la volonté de passer de longues périodes de temps à faire du travail de terrain dans des conditions moins qu’éblouissantes (ce qui s’oppose à la recherché anthropologique « en fauteuil » effectué avec peu ou pas de travail de terrain du tout ou de rassemblement systématique de données). Les comparatistes de droit constitutionnel devraient-ils aspirer à disposer de toutes ces compétences, même s’il paraît irréaliste de les maîtriser toutes?
  • La tension entre universalisme et particularisme est-elle très significative dans l’étude du droit constitutionnel comparé? Les partisans de l’universalisme ont-ils tendance à surestimer les similitudes? Les avocats du contextualisme sont-ils enclins à exagérer les différences ? Certains domaines du droit constitutionnel (par exemple les droits) sont-ils moins empreints de facteurs contextuels (et ainsi plus adaptés à la comparaison) que d’autres (par exemple les objectifs ou les particularités institutionnelles d’une Constitution) où les particularismes et les contingences peuvent avoir plus d’impact?
  • Quel est l’effet du développement rapide de la technologie de l’information et de l’amélioration remarquable en qualité et en accessibilité des sources de données relatives aux systèmes constitutionnels et à la jurisprudence du monde entier sur la manière dont les recherches constitutionnelles comparées sont (ou devraient être) poursuivies? En particulier, grâce à l’arsenal riche en information pertinente, il est dorénavant possible – peut-être pour la première fois – de s’engager dans un dialogue sérieux, méthodologiquement armé, entre les idées et la réalité, entre la théorie et les données, entre des prescriptions normatives et l’analyse empirique.

Dans le même ordre d’idées, on peut se demander quel a été – s’il y en a eu – ou quel devrait être l’impact de ce qu’on a appelé le « nouveau réalisme juridique » et les « études juridiques empiriques » sur la manière dont la recherche constitutionnelle comparative a été menée.

  • Comment définir le caractère « comparatif » d’une discipline dont les auteurs et les lieux autorisés s’appuient souvent sur l’expérience constitutionnelle d’une douzaine de pays, le plus souvent libéraux et démocratiques, mais se réfèrent rarement aux expériences constitutionnelles, au droit et aux institutions d’autres pays?
  • Cela pose-t- il (ou devrait-il poser) un problème?
  • La doctrine autorisée en sort-elle qualifiée ou limitée quant à son applicabilité ou peut-être cela indique-t-il le relativisme des leçons universelles tirées inlassablement de sujets souvent étudiés?

Présidence:
Professors Ran Hirschl (University of Toronto) et Constance Grewe (Université de Strasbourg).

Veuillez addresser toutes les questions concernant le présent appel à communications au Professeur Hirschl [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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Atelier 12: Droits étrangers: Les enrichissements de la jurisprudence

Objet de l’atelier :

Le recours aux précédents étrangers par les juges constitutionnels (aussi bien les cours suprêmes qui décident sur des cas constitutionnels que les cours constitutionnelles suivant le modèle kelsénien de justice constitutionnelle) est l’objet principal de l’atelier. Le recours aux constitutions étrangères ou à la législation étrangère est donc exclu, de même que le droit international sauf dans l’hypothèse où l’Etat concerné n’est pas partie au traité (par exemple, le recours à la Convention européenne des droits l’homme par la Cour suprême des Etats-Unis ou bien par la Haute Cour d’Australie).

Objectifs de l’atelier :

Une idée s’est ainsi imposée au sein de la doctrine européenne, soit celle du dialogue entre juge national et européen, laquelle a été reprise à propos des échanges jurisprudentiels sans cesse grandissants entre cours constitutionnelles et cours suprêmes en dehors de l’Europe communautaire. Depuis que la question de ces conversations transnationales a été ouvertement discutée par les juges de la Cour suprême des Etats-Unis en 1997 (Printz v. United States, 521 U.S. 898, Knight v. Florida 528 U.S. 990 (1999),  Atkins v. Virginia, 536 U.S. 304 (2002), Foster v. Florida 537 U.S. 990 (2002); Lawrence v. Texas, 539 U.S. 558 (2003), Roper v. Simmons, 543 U.S. 551 (2005)), les auteurs des pays de common law s’y sont d’ailleurs tout particulièrement intéressés. Dès la constitution intérimaire de 1993, les constituants sud-africains avaient posé une habilitation autorisant ce recours. L’article 39 § 1 de la Constitution d’Afrique du Sud de 1996 confirme que l’interprétation du Bill of Rights par le juge doit prendre en considération le droit international et, le cas échéant, le droit étranger.

Nos objectifs sont donc triples.

    Il s’agit d’abord de vérifier la réalité de la thèse des conversations juridictionnelles transnationales.
    Ensuite, le dialogue des juges conduit-il à un rapprochement entre les traditions civiliste et de common law ?
    Enfin il convient aussi de s’interroger sur l’emploi controversé des précédents étrangers par le juge constitutionnel (il est en effet souvent présenté comme un argument contre le comparatisme).

Ces éléments de discussion sont envisageables sur la base de recherches empiriques étayées. C’est la condition d’un débat renouvelé car, si la doctrine dans le monde anglo-américain s’est beaucoup intéressée à la question, jusqu’à présent le débat a été peu alimenté par des études contentieuses approfondies. Nous encourageons donc les chercheurs intéressés à soumettre des travaux fondés des études jurisprudentielles nationales ou bien sur des études jurisprudentielles comparatives à propos de la protection des libertés ou de questions institutionnelles (hypothèse néanmoins plus rare). 

Présidence:
Professors Tania Groppi (Université de Sienne) [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] and Marie-Claire Ponthoreau (Université de Bordeaux) [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

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Atelier 3: Médias et principes constitutionnels

Le sujet général du deuxième atelier s’appuie sur les présomptions suivantes :

  1. Le mot « média » inclut toutes les sortes de communication de type médiatique (journaux, télé et radiodiffusion, internet, etc.)
  2. Le développement et la diversification des médias dans un contexte constitutionnel spécifique dépend de l’existence et de l’étendue des libertés d’expression et de communication dans ce contexte

Le sujet général peut inclure les questions suivantes:

  1. Le développement et la diversification des medias reflète les valeurs comme liberté et démocratie qui sont au cœur du constitutionnalisme, et est crucial aussi bien pour la formation et l’information des citoyens-électeurs. D’un autre côté, les médias exercent un pouvoir considérable, bien qu’informel, non seulement sur les représentations de la sphère publique mais aussi sur le programme politique. Quels problèmes cette double fonction des médias pose-t-elle vis-à-vis des conceptions constitutionnels ?   
  2. Le dilemme présenté en a) peut correspondre à un paradoxe dans les États contemporains, suivant qu’ils aient des bases autoritaires ou démocratiques. Alors que dans le premier cas, les médias sont fortement restreints par voie de censure ou autres limitations, et sont perçus par une proportion croissante de la population comme les moyens nécessaires à la liberté et la démocratie, dans le second cas les médias, qui sont protégés constitutionnellement, sont parfois perçus comme des vecteurs de conformisme, ou du moins comme allant à l’encontre de la formation de représentations et d’opinions diversifiées. Cette perception, cependant, ne releverait selon certains du droit constitutionnel, s’agissant d’une conséquence effectuelle de l’exercice de la liberté d’expression plutot que d’un aspect juridique de cette liberté. Les constitutionnalistes doivent-ils s’interdire de questionner ces conséquences ? Sinon, quelles solutions peuvent-elles être envisagées pour accroître la diversité des représentations et des opinions sur la scène médiatique ?
  3. Les instruments médiatiques, cependant, fonctionnent de façon très différentes et stimulent des réactions différentes sur le récepteur au niveau de la capacité qu’a celui-ci d’intéragir – et il en va donc de même pour le grand public. Par exemple, tandis que la télévision est habituellement associée à la génération de réactions passives, le fonctionnement du web quant à lui est basé sur les interactions avec le récepteur, d’où l’enthousiasme de certains pour l’ « e-démocratie ». Ces différences entre médias doivent-elles être prises en considération dans les discours constitutionnels, et de quelle manière ?
  4. La « personnalisation », si ce n’est la « présidentialisation » de la politique, que les démocraties ont vécue ces dernières décennies en même temps que les partis et les parlements déclinaient, est couramment vue comme étant, du moins partiellement, causée par les médias. Êtes-vous d’accord avec cette vue et si oui, quelles conséquences voyez-vous sur la signification de la représentation parlementaire et le principe de séparation des pouvoirs ?
  5. Même le fonctionnement de la justice est souvent perçu comme étant influencé par les médias. En particulier, l’impact de perceptions populaires orientées par les médias sur des décisions de justice est vu comme un danger à l’État de droit. Si tel est le cas, comment le constitutionnalisme peut-il parer cette difficulté ?
  6. Les medias sont perçus comme un vecteur fondamental dans la dissémination de perceptions, de modes de vie et d’opinions à une échelle globale, et ceci indépendamment du fait que les démocraties constitutionnelles se sont développées à l’échelle nationale. Ce fait représente-t-il un défi (ou une opportunité) de plus pour le constitutionnalisme ?

Présidence:
Professors Yasuo Hasebe [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] et Cesare Pinelli [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Yasuo Hasebe is Professor of Constitutional Law at the University of Tokyo; and vice-president of the International Association of Constitutional Law.

His publications include ‘Il Sistema Radiotelevisivo’, Prometeo, Anno 13, Numero 49 (1995); ‘The August Revolution Thesis and the Making of the Constitution of Japan’, Rechtstheorie, Beiheft 17 (1997); ‘Constitutional Borrowing and Political Theory’, International Journal of Constitutional Law, Vol. 1, No. 2 (2003); ‘The Rule of Law and Its Predicament’, Ratio Juris, Vol. 17, No. 4 (2004); ‘The Reception of the Rechtsstaat Concept in Japan’, National Taiwan University Law Review, Vol. 4, No. 1 (2009); and ‘On the Dispensability of the Concept of Constituent Power’, Indian Journal of Constitutional Law’, Vol. 3, No. 1 (2009).

Cesare Pinelli is Professor of Public Law in the Faculty of Law of the University of Rome “Sapienza”.

Member of the EC of the IACL since January 2004. Former member of the EC of the Italian Association of Constitutional Lawyers (2001-2003). Aggregate member of the Association of Constitutional Law of Argentina.  Expert of the “Commission for Democracy through Law” – Council of Europe. Law clerk before the Italian Constitutional Court from 1987 to 1990. Member of various Commissions of National Departments (1989-2007) and of the National Authority for the regulation of strikes in public services (2000-2002).

Author of seven books in Italian and various essays in English, French, Spanish, Portuguese and German, among which:

Profils de droit constitutionnel et communautaire des privatisations des services publics en Italie et en France, in Annuaire International de Justice Constitutionnelle, 1993; Judicial Protection of Human Rights in Europe and the Limits of a Judge-Made System, in Il diritto dell’Unione europea, 1997; Political Accountability and Global Markets, in European Review of Public Law, 1997; Le principe de subsidiarité et les sources du droit communautaire, in La méthodologie de l’étude des sources du droit, Aix-enProvence, 2001; Secret du vote et apprentissage de la démocratie. Les débats et la pratique italienne entre 1848 et 1912, in Revue française de droit constitutionnel, 2001; Los Presidentes de las Asembleas, in Anuario de derecho constitutional y parlamentario, 2000-2001; Conditionality and Enlargement in Light of EU Constitutional Developments, in European Law Journal, 2004; Federal features of the EU Constitutional Treaty Draft, in A.Griffith (ed.), Handbook of Federal Countries, 2005, Montreal, 2005; Os interpretes da Constituiçao e as funçoes da Teoria Constitucional, in Revista brasileira de direito constitutional, 2005; The 1948 Italian Constitution and the 2006 Referendum in European Constitutional Law Review, 2006;

In Search of Coherence in EU Foreign Policy, in The International Spectator, 2007; (with M.Dogliani), Grundlagen und Grundzuge staatlichen Verfassungsrechts : Italien, in Handbuch Ius Publicum Europaeum, I, Muller Verlag, Heidelberg, 2007; Conditionality, in Max Planck Institute of Public International Law, 2009

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Atelier 9: La proportionnalité en tant que principe

Le principe de proportionnalité peut être utilisé soit pour assurer la conciliation entre différentes exigences constitutionnelles, soit comme condition d’application d’un principe constitutionnel, soit comme exigence constitutionnelle autonome.

 Ce principe en tant qu’il permet la limitation d’un droit ou d’une liberté peut être prévu par le texte constitutionnel lui même (par exemple s’agissant de la nécessité des peines ou des atteintes au droit de propriété dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789), ou être utilisé par le juge constitutionnel sans fondement textuel expresse.

 Le principe de proportionnalité permet au juge d’opérer une hiérarchisation implicite d’une part entre différents droits et libertés fondamentaux et d’autre part entre ces même droits et libertés et des exigences relevant de l’intérêt général.

 Le principe de proportionnalité peut également être posé par le juge comme une exigence autonome que le législateur doit respecter indépendamment de toute conciliation entre des principes constitutionnels.

 Le principe de proportionnalité est également utilisé par la Cour européenne des droits de l’homme pour mesurer la marge nationale d’interprétation des Etats

 Dans ce cadre un certain nombre de questions se posent :

  • quelle est la nature du contrôle exercé par le juge (contrôle restreint ou plein contrôle) ?
  • Ce contrôle est-il susceptible de constituer une ingérence du juge dans ce qui constitue le cœur de la fonction législative, à savoir la détermination de l’intérêt général ?
  • le principe de proportionnalité est-il susceptible de constituer une remise en cause d’un système juridique fondé sur des valeurs communes pour lui substituer un système fondé sur la recherche d’un consensus entre des valeurs concurrentes ?
  •   le contrôle de proportionnalité n’induit-il pas un renforcement du caractère subjectif du contrôle exercé par le juge, les exigences substantielles devenant secondes au regard de l’appréciation du caractère raisonnable des dispositions prises ?
  • Existe t-il des principes considérés comme indérogeables et non soumis à un contrôle de proportionnalité ?
  • Sur le plan européen, l’utilisation du principe de proportionnalite constitue t-il un moyen de préserver la marge de liberté des Etats ou au contraire constitue t-il un instrument d’ingérence s’agissant de la manière dont les Etats  mettent en œuvre in concreto les libertés et droits reconnus par la Convention ?
  • Quelles sont les différentes utilisations du principe de proportionnalité opérées par le juge constitutionnel, varient-elles en fonction du type de contrôle exercé (abstrait, concret, a priori, a posteriori, par voie d’exception par saisine directe…) ?

Ces questions ne sont bien évidemment pas exhaustives et cet atelier est ouvert à toute approche du principe de proportionnalité dans le champ constitutionnel

Présidence:
Professors Bertrand Mathieu [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] et Dawn Oliver [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]

Veuillez voir aussi:

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Congrès mondial, Mexique
Atelier 14

Le principe de la séparation des pouvoirs revisité

Les contributions pourront soulever une ou plusieurs des questions indicatives suivantes :

 La signification du principe de la séparation des pouvoirs, y compris des questions concernant sa justification et/ou son fondement philosophique, ses transformations à travers l’histoire ou sa conception comme « séparation » or plutôt comme mesures d’équilibre (« checks and balances »).

 Les versions différentes de ce « principe » et les forces ou faiblesses qui y sont liées, y compris

  • La séparation verticale des pouvoirs entre les pouvoirs constituant et constitués
  • La séparation horizontale des pouvoirs entre les divers pouvoirs constitués, y compris les relations entre le parlement et l’exécutif, le parlement et/ou l’exécutif et la justice (contrôles juridictionnels), des instances diverses à l’intérieur de systèmes parlementaires bi- ou multicaméraux, des instances diverses au sein du pouvoir exécutif, des ordres juridictionnels divers (cour constitutionnelle versus justices administrative ou « ordinaire »), etc., et
  • La séparation territoriale des pouvoirs entre le niveau fédéral/l’Etat central et des autorités infra-étatiques (états fédérés, régions, municipalités …).

Des contributions touchant essentiellement à l’exercice de pouvoirs à plusieurs niveaux (multi-level) entre les Etats et des institutions fondées sur le droit international public (telles que les Nations-Unies, l’Union Européenne ou les cours régionales des droits de l’homme) ne seront pas acceptés pour cet atelier. 

Veuillez voir aussi:

Présidents de l’atelier:

Au sein de notre collaboration tripartite, Charles Manga FOMBAD a une responsabilité particulière pour les contributions anglophones, Antonio María HERNANDEZ pour celles écrites en espagnol et Eivind SMITH pour celles écrites en français. Veuillez voir les informations biographiques sur les présidents

Toutes les questions concernant le présent appel à communications devront être adressées au Professeur Eivind Smith.

SIPE Congrès
La soft law des organisations européennes
11 - 12 juin 2010, Strasbourg

La SIPE (Societas Iuris Publici Europaei), éminente organisation de publicistes européens, organise son congrès annuel, le septième, en France à Strasbourg du 10 au 12 juin 2010 sur le thème « La soft law des organisations européennes ».

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The UK Constitutional Law Group has organised three seminars for this term. They will all take place at the Faculty of Laws, UCL, Bentham House, Endsleigh Gardens, London WC1H 0EG from 5.00-7.00pm

Monday February 8th
The Revised Constitution of the French Fifth Republic

Speakers:
Sophie Boyron, Senior Lecturer, School of Law, University of Birmingham
Alison Young, Lecturer, Hertford College, Oxford University.


Thursday February 25th
‘The Purity of Elections: Continuing Causes for Concern’.

Speakers:
Stuart Wilks-Heeg, Director Democratic Audit and Lecturer in Social Policy, University of Liverpool.
Matthew Oliver, Coordinator, Unlock Democracy’s Stamp out Voting Fraud Campaign


 Monday March 8th
‘Academic Freedom’.

Speakers:
Professor Malcolm Grant, CBE, Provost and President of University College London
Professor Eric Barendt, Faculty of Laws, UCL

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Call for papers: L’internationalisation du droit constitutionnel

La conférence annuelle du Réseau africain de droit constitutionnel (RADC) se tiendra sa à Rabat, au Maroc les 2-5 Février 2011. Le thème de la conférence est «L’internationalisation du droit constitutionnel»

Plus d'informations:

blog 29

IXe Réunion du Conseil de l’AIDC

Tous les membres de l’AIDC sont cordialement invités à assister à la IXe réunion du Conseil de l’Association, qui se tiendra à la Palace des Mines, Mexico, le mercredi 8 Décembre 2010 à 16h00.

Plus d'informations:

blog 30

Comité exécutif de l’AIDC 2011-2014

Le Conseil de l’AIDC, lors de sa réunion à Mexico le 8 Décembre 2010, a élu les personnes suivantes comme membres du Comité exécutif pour une période de quatre ans.

President | Président

  • Martin Scheinin (Finland | Finlande)

First Vice-President | Premier Vice-Président

  • Héctor Fix Fierro (Mexico | Mexique)

Vice-Presidents | Vice-Présidents

  • Nadia Bernoussi (Morocco | Maroc)
  • Lech Garlicki (Poland | Pologne)
  • Yasuo Hasebe (Japan | Japon)
  • Claude Klein (Israel | Israël)
  • Christina Murray (South Africa | Afrique du Sud)
  • Eivind Smith (Norway | Norvège)

Members | Membres

  • Eva Brems (Belgium | Belgique)
  • Gianni Buquicchio * (Venice Commission | Commission de Venise)
  • José Manuel Cepeda (Colombia | Colombie)
  • Chong Jong-sup (Korea | Corée)
  • Javier Couso (Chile | Chili)
  • Rohan Edrisinha (Sri Lanka)
  • Marcelo Figueiredo (Brazil | Brésil)
  • Charles Fombad (Cameroon | Cameroun)
  • Javier Garcia Roca (Spain | Espagne)
  • Jean-Francois Gaudreault Des-Biens (Canada)
  • Menaka Guruswamy (India | Inde)
  • Vicki Jackson (United States | Etats-Unis)
  • Juliane Kokott (Germany | Allemagne)
  • César Landa (Peru | Pérou)
  • Miguel Poiares Maduro (Portugal)
  • Bertrand Mathieu (France)
  • Djedjro Meledje (Côte d’Ivoire)
  • Mo Jihong (China | Chine)
  • Andrew Le Sueur (United Kingdom | Royaume-Uni)
  • Susanna Mancini (Italy | Italie)
  • Enyinna Nwauche (Nigeria | Nigéria)
  • Ergun Özbudun (Turkey | Turquie)
  • Raul Pangalangan (Philippines)
  • Adrienne Stone (Australia | Australie)
  • Elena-Simina Tănăsescu (Romania | Romanie)

Secretary-General | Secrétaire général

  • Iain Currie (South Africa | Afrique du Sud)

Deputy Secretary-General | Secrétaire général adjoint

  • Norman Taku (South Africa | Afrique du Sud)

* M. Buquicchio, le Président de la Commission de Venise, est un membre de droit du Comité exécutif conformément à l’accord de coopération entre la Commission et l’AIDC.

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Lancement d’un nouveau groupe de recherché de l’AIDC: Etudes constitutionnelles du libre-échange et économie politique

Sous la direction du Pr. Gonzalo Villalta Puig de l’Université chinoise de Hong Kong, l’Association Internationalede Droit Constitutionnel (IADC)acréé un groupe de recherche pour promouvoir l’Etudes Constitutionnelle du libre-échange et de l’Economie Politique. Ce groupe rassemble un panel international d’universitaires pour promouvoir une approche comparée mais analytique en matière de droit constitutionneléconomique.

Le programme et les activités du groupe débutent sur la prémisse que le libre-échangeconstitutionalise l’économie politique des juridictions. Le libre-échange est une norme qui conçoit le commerce des marchandises, des services, du travail, et du capital entre Etatset au sein des Etats souverains comme étant un flux sans discrimination du gouvernement.

La création de Organisation Mondiale du Commerce (OMC) suggère que les systèmes globaux d’économie politique sontfondéssur la norme constitutionnelle du libre-échange. L’Union Européenne (UE), par exemple, et bien d’autres systèmes régionaux et sous régionaux ont aussi cette fondation normative. La présomption implicite est que les systèmes locaux aussi ont cette fondation normative.    Cette présomption est vraie pour les états unitaires. Cette présomption est aussi vraie pour les Etats Unis d’Amérique, la Commonwealth de l’Australie, la Dominion du Canada, la République de l’Inde, laRépublique Fédérale d’Allemagne, le Royaume de la Belgique, la RépubliqueFédérale du Brésil, les Etats Unis du Mexique, la République d’Argentine, laRépubliqueFédéraledu Nigeria, la Malaisie, et bien d’autre étatsfédéraux, confédéraux (la Confédération de la Suisse), quasi-fédéraux (le Royaume d’Espagne), et les états non-unitaires.

Néanmoins, contrairement aux juridictions unitaires, les juridictions non-unitaires s’appuient sur la garantie constitutionnelle de la libre circulation des marchandises, des services, du travail et de la capitale entre les états constituants. La garantie n’est toujours pas fiable car son interprétationjudicaire est soumise à des considérations multiples : doctrinales, pratiques, politiques, économiques et autres. La courconstitutionnelle dans les états unitaires a donc pour mission de réconciliersa jurisprudence qui est parfois contradictoire avec la norme constitutionnelle du commerce.

Les succès et échecs de cette mission peut assister les juridictions supranationales et internationalesàdévelopper davantage leurs secteurs préférentielles de libre-échange, unions douanières, marchés uniques, et unions économiques et monétaires. Au contraire, la jurisprudence de libre-échange des juridictions supranationales et internationales peuvent contribuer à la mission des cours constitutionnelles dans les états unitaires qui est celle de développer davantage l’économie politique. Ainsi, l’interprétation judiciaire de la liberté constitutionnelle du commerce au sein d’un Etat constitue un sujet valable et fiable d’étude analytique et comparé.

Suite à cette hypothèse de recherche, le protocole de la recherche et le thème du programme de recherche et les activités du groupe est le suivant : la jurisprudence du libre-échange des juridictions supranationale et internationale est importantepour ledéveloppement constitutionnel de l’économie politique des Etats unitaires et vice versa.

Le groupe de recherche promeut les études analytiques et comparées du régimeconstitutionnel de l’OMC entant que seule juridiction internationale en matière d’échange et de commerce, l’UE, l’AccordNord-Américaine de Libre-Echange (ALENA), la CommunautéEconomique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Communauté de Caraïbes (CARICOM), le Système d’Intégration Centraméricain (SICA), la Communauté Andine, le Conseil de Communication du Golf (GCC) et bien d’autres marchés unique supranationales et unions économiques et monétaires, et les constitutions des Etats Unis, de l’Australie, du Canada, le l’Inde, de l’Allemagne, de l’Espagne, de la Belgique, du Brésil, du Mexique, de l’Argentine, du Nigeria, de la Malaisie et d’autres marchés non-unitaires.  

L’adhésion au groupe de recherche offre aux universitaires l’opportunité d’entreprendre des projets de recherche comparée et analytique en droit constitutionneléconomique et de développer la discipline au plan internationalà travers l’échange et le transfert de leurs expertises collectives. Les membres ont donc l’opportunité de collaborer avec les meilleurs universitaires en droit constitutionnel économique dans d’autres juridictions : fédérale, confédérale, quasi-fédérale, supranationale et internationale.

Le groupe de recherche souhaite la bienvenue aux universitaires en droit constitutionnel et public de partout ayant un intérêt en droit constitutionnel économique, droit du commerce et des affaires, fédéralisme comparé, système politiquefédéral etintérêtsinterdisciplinaires en science politique et économie. A cet égard, le groupe de recherche s’efforce à travailler en étroite collaboration avec la Society of International Economic Law (SIEL) et l’Association Internationale des Centres d’études du Fédéralisme (IACFS) ainsi que le Forum des Fédérations et son programme de dialogue mondial sur lefédéralisme.

Le groupe de recherche fonctionne au sein de l’AIDC. Il est cependantindépendant ayant ses propresrègles et horaires. Le groupe s’efforceà se réunir au IXe Congrès Mondial de l’AIDC et régulièrement entretemps, mais maintient un dialogue permanent en-ligne en développant de nouveaux projets de recherche : ateliers, collections, enquêtes.

Animateur:

Dr Gonzalo Villalta Puig
Professeur de droit
L’Université Chinoise de Hong Kong
Email:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Website:http://www.law.cuhk.edu.hk/people/villalta-puig-gonzalo.php

[le Dr Gonzalo Villalta Puig est Professeur de droit L’Université Chinoise de Hong Kong et animateur du groupe de recherche de l’AIDC sur l’Etude Constitutionnelle du Libre-échange et de l’Economie Politique. Il est avocat à la Cour Suprême d’Angleterre et des pays de Galles. Il est également avocat au barreau d’Australie et de la Nouvelle Zélande. Etant spécialiste en droit constitutionnel économique, le Pr. Villalta Puig fait des recherches sur le rôle des cours constitutionnelles dans la constitutionnalisation du libre-échange dans les états non-unitaires, les juridictions supranationales et internationales. Le Pr. Villalta Puig a un intérêt particulier en matière de constitutions économiques de l’Union Européenne et du Commonwealth d’Australie et les lois et pratiques commerciales entre les deux.]

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Appel à contribution: colloque sur les droits et libertés religieuse, Johannesburg les 15 et 16 septembre 2011

SAIFAC (un centre de l’Université de Johannesburg) en collaboration avec la Faculté de droit de l’Université de Free State et Juta ont le plaisir d’annoncer cette appel à contribution pour le colloque portant sur les droits et libertés religieux.

Les résumes doivent être soumises avant le 3 mai 2011. Le colloque se tiendra les 15 et 16 septembre à Constitution Hill à Johannesburg.

Plus d'informations:

 

blog 33

Programme provisoire de la table ronde de l’AIDC, Xi’an, 23 – 27 octobre 2011

La prochaine table ronde de l’AIDC se tiendra à Xi’an en Chine du 23 au 27 octobre. Après Xi’an, d’autres réunions tiendront à Macao et à Hong Kong.

Le thèmegénéral de la table ronde porte sur les droits sociaux positifs (sécurité sociale) et le droit constitutionnel comparé. Il est prévu d’avoir des panels sur

  1. La conception et le développement historique du droit à la sécurité sociale –  participants confirmés sont : les Professeurs Tong Zhiwei (Association Chinoise de droit Constitutionnel), Didier Maus (membre du Conseil d’Etat, France, et ancien Président, l’AIDC), Wang Xigen (Université de Wuhan), et Christian Starck (Université de Göttingen, Allemagne); 
  2. Le droit à la sécurité sociale et les conventions internationales de droits de l’homme  — les participants confirmés sont : les Professeurs Wang Lei (Université de Péking), Lidija Basta (Université de Belgrade), Zhu Guobin (Hong Kong City University), et Lech Garlicki (Cours européenne de droit de l’hommes);
  3. Les aspectsinstitutionnels de la sécurité sociale et l’état de droit : Chineet Perspectives constitutionnelles comparées–les participants confirmés sont :les Professeurs Zhang Qianfan (Université de Péking), Vicki Jackson (Université de Georgetown), Lin Laifan (Université de Tsinghua), Rainer Arnold (Universitéde Regensburg, Allemagne); et
  4. Sécurité sociale, droit constitutionnel et protection constitutionnelle– les participantsconfirméssont : les Professeurs Hu Jinguang (Association Chinoise de Droit Constitutionnel), Eivind Smith (Université d’Oslo), et Dong Heping (Northwest Politics & Law University).   Les autres orateurs seront:  le Professeur Martin Scheinin, del’EUI (Florence, Italie) etle Présidentdel’AIDC, etles Professeurs Han Dayuan, Présidentde l’Association Chinoisede Droit Constitutionnel, Mo Jihong, premier Vice-Présidentdel’Association Chinoise de Droit Constitutionnel, et Professeur Hector Fix-Fierro, de UNAM, Mexique, etpremiervice-présidentdel’IADC.

Par ce que les places sont limitées, nous souhaitons informer nos membres le plus tôt possible. Veuillez contacter Iain Currie le secrétairegénérale par courrielà

Iain Currie
Secrétaire général de l'AIDC
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 ET

Professeur Mo Jihong
PremierVice-Président de l’Association Chinoise de Droit Constitutionnel et membre du Comitéexécutive de l’AIDC
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

si vous êtes intéresséàprendre part pour vous voir s’il reste des places et si les dispositions nécessairespeuvent être prises. Etant donné que les places sont limitées et le temps qu’il faut pour prendre les dispositions nécessaires pour les participants supplémentaires, veuillez indiquer votre intérêt AU PLUS TARD LE 20 JUIN 2011. Vous serez notifié immédiatement si une place vous a été réservée. Veillez noter que les participants supplémentaires devront être à même de payer leurs frais de voyage et leur hébergement.

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Réponses constitutionnelles au terrorisme: Atelier de Milan les 1 et 2 décembre 2011

Le groupe de recherchesur les RéponsesConstitutionnelles au Terrorisme de l’AIDC tiendra un atelier a Université de Bocconi les 1 et 2 décembre 2011. Le thème de l’atelier est « Secret, sécurité nationale et la justification du droit constitutionnel ».

Plus d'informations:

blog 35

Atelier interculturel sur la démocratie: Marrakech, les 29-30 mars 2012

1er Atelier interculturel sur la démocratie
« Processus constitutionnels et processus démocratiques, les expériences et les perspectives »
Marrakech, 29-30 mars 2012

L’atelier est co-organisé par l’Association marocaine de droit constitutionnel, la Commission de Venise du Conseil de l’Europe, l’AIDC et le Conseil constitutionnel du Royaume du Maroc avec la collaboration de la Fondation allemande Hanns Seidel.

Plus d' informations:

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Architecture constitutionnelle : séminaire à Helsinki les 21 et 22 mai 2012

Un séminaire portant sur l’architecture constitutionnelco-organisé par l’AIDC, La Commission de Venice, le Centre for Excellence in Foundations of European Law and Polity de l’Université de Helsinki et la Faculté de Droit de l’Université de Helsinki se tiendra à Helsinki le 21 et 22 mai 2012.

Plus d'informations:

blog 37

Les réponses constitutionnelles au terrorisme
Atelier, Sydney 13 et 14 décembre 2012

Le groupe de recherche sur les réponsesconstitutionnelles au terrorisme de l’AIDC, en partenariat avec la Gilbert & Tobin Centre of Public Law à l’Universitéde New South Wales, tiendra sa prochaine table ronde à Sydney, en Australie les 13 et 14 décembre 2012.

Le thème portera sur « Les états de surveillance: Anti-terrorisme et constitutionalisme comparé »

Plus d'informations:

event 16 jun 2014

Congrès Mondial: 16 - 20 juin 2014
Oslo, Norvège

L'AIDC organise un Congrès Mondial tous les 3-4 ans. Le IXe Congrès aura lieu à Oslo du 16 au 20 Juin 2014. Il est organisé par le Département de Droit Public à l'Université d'Oslo, en collaboration avec le Comité Exécutif de l'AIDC. Le lieu choisi pour le Congrès est le bâtiment historique principal de l'Université d'Oslo, qui se trouve dans le centre de la ville.
 
Le Congrès aura lieu juste un mois après le 200e anniversaire de la Constitution norvégienne qui, aujourd'hui, se présente comme la deuxième Constitution écrite la plus ancienne dans le monde. L’AIDC s’attend à accueillir entre 300 et 500 participants au Congrès, venant de toutes les régions du monde.
 
Les langues de travail du congrès sont le Français et l'Anglais et la traduction simultanée sera assurée dans les séances plénières.L’AIDC emploie deux formats principalement pour le programme scientifique du Congrès Mondial: des séances plénières et des ateliers. Les séances plénières sont ouvertes à tous les participants.
 
Les ateliers sont plus petits et visent à stimuler une discussion entre les participants. Il y aura quatre séances plénières à ce Congrès, de 3 heures et demie chacune.
 

newsletter feb 2013

AIDC Bulletin d’information
Février 2013

Un Mot du President
 
Je voudrais tout d’abord souhaiter une bonne et heureuse année à tous les lecteurs de ce premier bulletin d’information de l’AIDC de 2013. En ce début 2013, l’AIDC est à mi-chemin entre ses VIIIe et IXe congrès. En novembre 2012, le Comité Exécutif (CE) a confirmé la décision de tenir le prochain Congrès à Oslo en Norvège, du 16 au 20 juin 2014. Durant cette même réunion du CE, il y a eu une discussion sur l’amélioration de la démocratie interne de l’AIDC.
 
En effet, il n’y a pas meilleur moment de discuter de cette question, à moins d’un an et demi du prochain Congrès. Un nombre facteurs rendent la question plus complexe que prévue, et sont liées à la façon dont l’AIDC a évolué au cours de la dernière décennie.
 
Initialement, les associations nationales étaient l’épine dorsale de l’AIDC, de sorte que le CE pouvait légitimement être considéré comme étant composé de ‘représentants’ d’associations nationales. Aujourd’hui, il y a beaucoup plus de membres individuels, il y a des réseaux régionaux, et quelques associations nationales sont devenues inactifs ou, peut-être même, des ‘clubs’ assez restreints, vis-à-vis des grands débats de droit constitutionnel dans ces mêmes pays.
 
L’autre caractéristique traditionnelle de l‘IADC est celui de sa dépendance sur les ‘anciens’ qui ont apporté des contributions remarquables dans la création et la consolidation de l’organisation. Mais est-ce que ce recours à l’ancienneté et la tradition encourage les nouvelles générations de constitutionnalistes qui ont envie de tourner une nouvelle page?
 
La création des groupes de recherches thématiques et semi-autonomes, et l’adhésion des membres individuels ont donné lieu à des nouvelles manières de participer à la vie de l’AIDC. Comment est-ce que ceci devrait-il affecter les structures de prise de décisions de l’organisation? Enfin, l’évolution rapide de l’Internet et les nouveaux médias sociaux ont donné lieu à une situation où la participation directe dans la vie quotidienne de l’AIDC est devenue réellement possible, du moins en ce qui concerne la technologie.
 
En tant que Président, j’ai tendu la main à certains jeunes (nouveaux) membres du CE, leur demandant de préparer des petites discussions sur ce que la démocratie interne de l’AIDC veut dire.
Cette question fait donc partie de l’ordre du jour de la prochaine réunion du CE qui se tiendra le 15 avril 2013 à Rio de Janeiro. Espérons que nous pourrons nous entendre sur une ligne d’action afin que des modifications sur le modus operandi de l’AIDC puissent être faites au Congrès d’Oslo.
 
Parmi les questions à discuter à Rio, sera s’il faut lancer un processus visant à modifier les Statuts de l’AIDC, et si le traditionnel Comité de nomination sera mis en place pour préparer l’élection d’un nouveau CE et responsables de l’AIDC à Oslo. A New York, l’idée de passer à un processus ouvert de nomination de candidats pour les différents postes a été proposée. Cette proposition et bien d’autres méritent d’être soigneusement étudiées.
 
Pour clôturer, je tiens à saluer la contribution de tous les membres de l’AIDC: un processus véritablement participatif demeure la meilleure façon d’assurer de bonnes solutions qui porteront fruit dans les années et décennies à venir est d’avoir un processus participatifs. Bonne lecture du bulletin d’information de l’AIDC et meilleur voeux pour l’année 2013!
 
Martin Scheinin

newsletter july 2013

AIDC Bulletin d’information
juillet 2013

Un Mot du President
 

Ce bulletin d’informations de l’AIDC porte sur le 9e Congrès de Droit Constitutionnel qui aura lieu à Oslo en Norvège du 16 au 20 juin 2014. A l’AIDC, nous avons travaillé inlassablement à la confection d’un programme thématique intéressant de sessions plénières et d’ateliers. Le site internet du Congrès, hébergé par l’Université d’Oslo, organisateur du Congrès, est fonctionnel http://www.uio.no/wccl. Tous les membres de l’AIDC ainsi que les lecteurs de ce bulletin d’informations devront visiter le site internet pour obtenir des informations utiles sur le Congrès. Pour des raisons pratiques, nous publions ici également les informations essentielles.

Il y a également une autre information importante dans la vie de l’AIDC qui est le changement de sécrétaire général. Après plusieurs années de bons et loyaux services, le Professeur Ian Currie a décidé de rendre sa démission pour se consacrer à plein temps au métier d’avocat en Afrique du Sud. Lors de sa réunion d’avril à Rio de Janeiro, le Comité Exécutif a fait droit à sa demande de suspension de ses fonctions de Secretaire Général jusqu’au Congrès d’Oslo et a élu à l’unanimité le Professeur David Bilchitz en qualité de Secretaire General par intérim. Au nom de l’AIDC, j’aimerais remercier du fond du coeur Ian et féliciter David pour son élection.

Je vous encourage vivement à vous inscrire pour le Congrès et au plaisir de vous rencontrer à Oslo!

 
Martin Scheinin

iacl news nov 2014

AIDC Bulletin d’information
novembre 2013

Un Mot du President
 

Les préparatifs du congrès de l’AIDC à Oslo en juin 2014 se sont accélérés lorsque l’organisateur local a pu réunir des fonds pour financer la participation des congressistes provenant des pays à revenus faibles et moyens. Cela permettra la tenue d’un Congrès assez représentatif qui tient compte de la véritable diversité de l’AIDC et de la communauté des constitutionnalistes dans le
monde. De plus amples informations sont disponibles dans ce bulletin d’informations.

Le Comité Exécutif s’est réuni à Florence (Italie) le 19 octobre 2013 et a décidé d’un certain nombre de réformes. Seules deux d’entre elles peuvent être mentionnées ici:

  • Le site internet de l’AIDC lancera bientôt un blog avec des contributions régulières de personnes du monde entier dans trois langues (anglais, français, espagnol).
  • L’élection des responsables de l’AIDC et du nouveau Comité Exécutif pendant le Congrès d’Oslo se feront à travers un appel à candidatures ouverte, dont la date limite sera le 15 janvier 2014.

Le Comité Exécutif a également approuvé la création d’un nouveau groupe de recherche de l’AIDC sur l’élaboration des constitutions et les changements constitutionnels. Le groupe est déjà composé de 20 membres et a pour point focal le Professeur Xenophon Contiades de Grèce.

Enfin, le Comité Exécutif a également reçu le rapport de clôture du projet de deux ans financé par la Fondation Ford sur la justiciabilité des droits économiques, sociaux et culturels. Pendant ces deux années, les responsables de ce projet ont pu organiser des conférences et des formations dans les tous les sept pays cibles sur quatre continents, ainsi qu’un certain nombre d’activités régionales et mondiales. Nous adressons nos sincères remerciements à tous les collègues qui ont pris part à l’exécution du projet et qui ont contribué à son succès. Nous ferons notre possible pour garantir la pérennité de réseaux crées à travers le projet.

Je vous encourage vivement à vous inscrire pour le Congrès et au plaisir de vous rencontrer à Oslo!

Martin Scheinin

IALS

W G Hart Legal Workshop 2010 ‘Comparative Perspectives on Constitutions: Theory and Practice’
Institute of Advanced Legal Studies, University of London
Tuesday 29 June - Thursday 1 July, 2010

The W G Hart Legal Workshop 2010 will explore theoretical and empirical aspects of national constitutions (including instruments such as Basic Laws and ‘constitutional statutes’), regional constitutional instruments, and international instruments of a ‘constitutional’ nature. Particular emphasis will be placed on questions concerning the purposes of constitutions, the extent to which such conceptualisations are given expression in the drafting of constitutional texts, and the means by which methods, techniques and institutional innovations are traded across jurisdictions.

Proposals for papers or panels that fall within the framework of these themes are welcomed. The committee especially welcomes contributions from early career researchers and papers of a crossdisciplinary nature.

All papers will be posted on the workshop website. Subsequently, the organising committee intends to seek publication of a selection of these papers in more permanent form.

blog 1

VIIIème Congrés Mondial de l'Association Internationale de Droit Constitutionnel
Constitutions et Principes

Mexico, 6 - 10 Décembre 2010

Planification du VIIIe Congrès mondial, Mexico 2010, a commencé. Visitez le site web du Congrès. Le lieu du congrès est le Palacio de Minería à Mexico City.